Les politiques du gouvernement font que les vénézuéliens mangent bien
Mérida, le 21 Octobre 2009 (Venezuelanalysis.com)

Selon la directrice de l’Institut National de la Nutrition, Marilyn Di Luca, les vénézuéliens consomment 2790 calories par jour, légèrement plus que les 2700 calories que la Food and Agricultural Organisation [Orgasiation pour l'Alimentation et l'Agriculture, ndt] (FAO° de l’ONU suggère comme l’apport journalier indispensable.
La malnutrition a diminué, passant de 21% il y a onze ans à 6% aujourd’hui, grâce aux politiques agricoles et aux politiques de distribution de nourriture du gouvernement, a déclaré Di Luca.
Elle a déclaré que le Venezuela se classe sixième en Amérique Latine pour le plus bas taux de carences nutritives chez les enfants, avec Cuba, le Mexique, le Brésil et l’Argentine classés au-dessus de lui.
Di Luca a déclaré que les succès en matière de nutrition sont dus à la planification sociale. « En ce moment, un plan de récolte et de stockage est mené…De même, le programme bolivarien du Ministère de l’Éducation est en train d’apprendre aux enfants à manger la nourriture produite ici et qui nous relie à nos origines. De plus, les gens de la Mission Culturelle [un programme social] sont dans la rue pour relier la nourriture et la nutrition aux valeurs socialistes »
« Par ailleurs, le gouvernement a développé une plate-forme structurelle avec la Corporation Agraire Vénézuélienne (CUA° qui a un gigantesque système de 59 usines de traitement des aliments », a déclaré le Vice Ministre pour la Politique Alimentaire du Venezuela, Rafael Coronado.
Le financement des producteurs par le gouvernement est passé de 268 millions de bolivars en 1998 à 20 milliards de bolivars (9,3 milliards de dollars) cette année, selon le Vice Ministre pour l’Économie Agraire, Richard Canan.
Canan a avancé que le gouvernement a changé d’attitude envers la production. Là où les gouvernements antérieurs pensaient qu’il était moins cher d’importer la nourriture, le gouvernement actuel, à travers des transferts de technologie, des accords internationaux, et des financements, est en train de promouvoir une production plus locale.
Pour améliorer la distribution de nourriture et le contrôle des prix, la compagnie gérée par l’État PDVAL (Producteur et Distributeur de Nourriture Vénézuélien) vend de la nourriture à des prix régulés par le gouvernement et fournit des milliers de cafeterias publiques qui offrent des repas gratuit aux plus nécessiteux.
Depuis leur fondation en 2003, les marchés MERCAL gérés par l’Etat vendent de la nourriture à des prix subventionnés à presque toutes les communautés à travers la nation, parfois jusqu’à 40% moins cher que les prix régulés.
EN plus des marchés MERCAL permanents, le gouvernement et les conseils municipaux organisent des points de distribution alimentaire MERCAL temporaires dans des lieux centraux et reculés à travers le pays. Samedi dernier, MERCAL avait 3116 tonnes de nourriture à vendre dans 779 points de distribution.
Le représentant de la FAO au Venezuela, Francisco Arias, a déclaré que le Venezuela a suivi de près les recommandations de la FAO. « Renforcer les réseaux tels que MERCAL, PDVAL et les cafétérias publiques, mais aussi promouvoir la production alimentaire locale, est précisément la stratégie que la FAO a promue pour affronter l’insécurité alimentaire » a-t-il déclaré.
Publié le 22 Octobre 2009 par Tamara Pearson- Venezuelanalysis.com
Traduit de l’anglais par Marc Harpon Pour 26 Juillet 1953.
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