• LIBERATION SOUS CAUTION ...

    Liberation sous caution de Clotilde Reiss et Nazak Afshar, coût pour les contribuables français : 400 000 euros seulement

    Allez manifester en Iran plutôt qu'en France, Sarko Bling Bling paie. Les caisses de l'état sont vides mais la SarkoBarbouzerie trouve 400 000 euros pour la libération sous caution de la barbouzette au foulard, Clotilde Reiss, et de l'imprudente employée d'ambassade, Nazak Afshar. 

    Les autorités judiciaires iraniennes ont accepté de libérer Nazak Afshar et Clotilde Reiss sous caution, deux ressortissantes françaises, dont l'une, Afshar, employée locale à l'ambassade de France à Téhéran, a la double nationalité, française et iranienne. L' Iran ne reconnaissant pas la double nationalité, c'est donc comme iranienne qu'elle a été arrêtée, et Sarko Bling Bling, dans sa grande générosité, a payé sa caution. 

    Coût pour chaque libération sous caution : 200 000 euros, aux frais des contribuables, soit au total 400 000 euros. 

    A ces dépenses il faut également ajouter les frais d'hébergement et de nourriture pour Clotilde Reiss, logée nourrie gratuitement à l'ambassade de France en attendant le verdict. 

    Cependant, les contribuables français auront peut être la chance d'économiser quelques milliers d'Euros. 

    En effet, le président syrien, Bachar el Assad, qui est déjà intervenu directement auprès de Téhéran dans le cadre de cette libération sous caution, va se rendre dans quelques jours en Iran en visite officielle, et peut être ramener Clotilde Reiss dans sa valise diplomatique. 

    Le cas Afshar est plus complexe puisque c'est en tant qu' Iranienne qu'elle est poursuivie pour atteinte à la sécurité nationale. Comme employée locale d'une ambassade, elle a des obligations (Convention de Vienne 1961) à respecter, qui interdit notamment toute ingérence publique dans les affaires internes d'un pays (par exemple manifester et autre lors d'une élection), même si celui-ci se trouve aussi être le sien. 

    Clotilde Reiss, dont le père est ingénieur au Commissariat à l'Energie Atomique, la mère dans l'armée française, qui a fait un stage au CEA alors même qu'elle était étudiante en sciences politiques, donc rien à voir avec le nucléaire, avait alors rédigé un rapport sur le programme nucléaire iranien, d'après, selon ses dires, des données trouvées sur internet (en Perse ?). Elle occupait depuis début 2009 un poste de maître de conférence à l'Université Technologique d'Ispahan, une université mondialement réputée pour son haut niveau technologique.

    Ispahan est une ville située à proximité de la centrale nucléaire de Natanz, dont le programme d'enrichissement d'uranium est au centre de toute les controverses sur le programme nucléaire iranien, ayant déjà donné lieu à trois rounds de sanctions du CSONU, alors même que les centrifugeuses de Natanz sont totalement sous contrôle de l'AIEA. Le séjour de Clotilde Reiss à Ispahan était bien connu du quai d'Orsay puisque toute personne employée au CEA, qui a accès à des "données sensibles", ce qui est le cas de Mr Rémy Reiss, ingénieur au CEA, doit prévenir le ministère des affaires étrangères si l'un des membres de sa famille séjourne dans un pays lui aussi dit "sensible", ce qui est le cas de l'Iran. 

    Nonobstant ce CV suspect, qui sent la SarkoBarbouzerie à plein nez, Rémy Reiss, qui fait beaucoup de bruit dans les médias alors que ce serait plus intelligent de se monter discret dans l'intérêt de sa fille, de même que Sarko Bling Bling et Kouchner, le prince de l'ingérence "humanitaire" (nouveau nom donné aux opérations de la barbouzerie du quai d'Orsay), clament à la TV, sur internet et dans les journaux, l'innocence de cette oie blanche au foulard que le vilain croquemitaine iranien accuse d'espionnage et d'atteinte à la sécurité nationale, et qui, ici, a été transformée en icône médiatique pour l' été 2009. 

    Clotilde Reiss, la barbouzette au foulard, va-t-elle ou non rentrer dans la valise diplomatique du président syrien Bassar al Assad, qui, ophtalmologue de profession, a vu venir le bon plan d'un retour en grâce de son pays sur la scène politique internationale ? 

    PS : Il faudra alors comptabiliser en plus un aller simple Damas Paris sauf si Sarko Bling Bling décide d'aller lui-même chercher l'oie blanche au foulard en Syrie dans le cadre d'une visite surprise à l'ophtalmologue susceptible de lui faire partager sa vision du Moyen Orient et l'initier à une diplomatie positive avec Téhéran. Mais sur ces deux derniers points, pas sûr que ses "patrons" - Tel Aviv/Mossad/CRIF - apprécient.

    SOURCE 

    VOIR AUSSI Ste Clotilde 


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