• LES EXIGENCES DE SAINTE INGRID

    Les exigences de Sainte Ingrid
    « Lune de fiel »




    ANNCOL

    Traduit par  Esteban G.
    Edité par  Fausto Giudice

    Les petites bises affectueuses de la Jeanne d’Arc colombienne envers ses sauveteurs, le général narco paramilitaire Montoya, Padilla de león, Uribe Vélez, chuky (Manuel) Santos et les agents secrets yankees ont cessé. « L’argent c’est l’argent » ou « Money is Money », comme disent les Gringos.
     

    Dans les affaires, il n’y a ni loyauté ni considération d’aucune sorte, et encore moins dans le capitalisme narco-paramilitaire qui gouverne la Colombie.
     
     
     
    La pauvrette Ingrid Betancourt, victime suprême des FARC, a enfin montré au monde son véritable esprit et la raison de sa capture par la guérilla : C’est une oligarque corrompue (comme le fut Araujo et son trafic d’influence dans l’affaire Chambacú en 1991) (1). La petite et vertueuse Ingrid a attendu patiemment jusqu’aujourd’hui qu’Uribe Vélez soit hors-circuit et qu’il ne puisse rien lui faire, puis après avoir félicité chuky Santos, s’être entretenue avec lui et avoir convenu avec le nouveau président des Colombiens de la rétribution bien usitée c'est-à-dire la CeVeYé (« ¿Como Voy Yo ? ») : par ex : « Y’a rien pour moi ? » dixit le pot-de-vin réclamé par le fonctionnaire véreux lors d’un contrat), pour ne pas prendre de risque ; elle s’est décidée à réclamer à l’État colombien la coquette somme de 12,5 millions de pesos [6,8 millions d’€], comme indemnisation pour sa captivité.
     
    Petit magot garanti par tous les contribuables colombiens ruinés qui devront payer.
     
    Il n’a servi à rien de lui dire que l’État colombien avait tout fait pour elle : investir des millions de dollars pour la sauver, que l’État colombien était en faillite, qu’il a utilisé  logo de la Croix-Rouge, bombardé l’Équateur et généré des conflits internationaux avec les États voisins, qu’il a sciemment fait échouer l’échange humanitaire et condamné Simón Trinidad et tous les autres prisonniers politiques à pourrir en prison, laissé sortir de prison Rodrigo Granda « pour raison d’État » et ensuite implorer Sarkozy de l’aider à le capturer de nouveau.
     
    Ce n’était que l’argent qui l’intéressait, et ce n’est que ça qu’elle visait lorsqu’elle prétendait vouloir être la « présidente » des Colombiens : Avoir beaucoup d’argent, de célébrité et des courbettes.
     
    Aujourd’hui, le gouvernement colombien avec dans la bouche l’amertume du fiel après les baisers de « l’opération échec » et le coup de Jarnac avec « l’arrangement » par avance [avec Sarkozy] et convenu qu’il est préférable d’éviter de futures complications [diplomatiques], accepte de passer une transaction monnayée avec la dame Betancourt. En prenant soin de ne pas révéler le combien et comment de ce petit arrangement. Quels corrompus !
     
    ANNCOL pose la question aux contribuables colombiens qui assurément devront payer le coquet pactole de la magouille Betancourt-Santos : N’aurait-il pas été préférable, moins COÛTEUX et sans corruption, de réaliser l’échange humanitaire et chercher une solution politique au conflit armé colombien ?
     
    Note :





    Merci à ANNCOL
    Source: http://anncol.eu/noticias-del-mundo/4/%22-luna-de-hiel-%22779?templateId=779
    Date de parution de l'article original: 14/07/2010
    URL de cet article: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=591


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  • Commentaires

    1
    webrunner
    Samedi 17 Juillet 2010 à 19:19
    prions pour elle... des années à méditer dans la jungle, et voilà le résultat. C'est là où tu te dis : "il n'y a plus d'espoir pour l'humanité" !!!
    2
    reineroro Profil de reineroro
    Dimanche 18 Juillet 2010 à 08:48
    Mais quelle grande dame ... elle a refusé une offre d'indemnisation proposée par la France ... c'est beau !! :-)
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