• LA DISSIDENCE FRANçAISE SOUTENUE PAR L'ÉTRANGER

    La dissidence française soutenue par l’étranger.

    De retour dans leur pays après une enquête en France, des journalistes latino-américains ont présenté dans leurs medias des reportages sur les « dissidents » français : indépendantistes corses, basques, bretons, salariés menaçant de faire exploser leur usine, manifestants pourchassés par les CRS, famille des agents de France Télécom poussés à la mort, parents d’enfants menottés par la police, automobilistes gardés à vue pour une infraction au code de la route.

    Après avoir rappelé que, malgré des répressions sanglantes, des exécutions de masse, des bombardements aveugles des populations, l’usage de la torture, la France n’est jamais venue à bout de sa dissidence malgache, indochinoise, algérienne, les journalistes latino-américains ont créé une association de soutien à la dissidence de la presse de notre pays car, disent-ils, « En France, l’Elysée fait nommer des journalistes aux postes clés et la plupart des médias appartiennent à des oligarques ».

    Ces reportages ont ému l’opinion publique du sous-continent américain.

    En Argentine, « El Pato Encadenado », journal satirique paraissant le mercredi conseille à Nicolas Sarkozy de rendre leur indépendance à ses sujets (sic) qui « mangent du fromage qui pue, jouent à la pelote avec un béret sur la tête ou se coiffent d’un chapeau rond ».

    Au Brésil, l’União dos Trabalhadores, le puissant syndicat ouvrier a lancé une souscription pour aider les « camarades travailleurs français » à payer les frais de Justice contre les « patrons voyous » (re-sic).

    L’ONG mexicaine « Indépendentistas sin fronteras » a saisi la commission des droits de l’homme de l’ONU pour obtenir la libération des prisonniers d’opinions français dont des dizaines de Corses et des centaines de Basques.

    L’ONG chilienne « Nunca Mas Condor » (« Plus Jamais Condor », allusion à la police transfrontalière qui traqua les militants de gauche en Amérique latine) exige la dissolution du GAL (police transfrontalière franco-espagnole qui traque les militants indépendantistes de part et d’autre des Pyrénées).

    Réunis en sommet de l’Organisation des Etats Américains », trente pays ont voté une motion qui condamne la France et préconise le gel des relations commerciales « tant que la France ne respectera pas les droits de l’Homme et de ses minorités ethniques ». A également été adoptée une résolution qui stipule que les ministres de ces pays ayant à voyager en France y prendront prioritairement contact avec la dissidence, laquelle sera invitée à toutes les manifestations dans leurs ambassades. Les corps diplomatiques et les journalistes en poste à Paris sont priés de remplacer systématiquement les mots « opposition », « grévistes », « gardés à vue » par « dissidence, » tandis que les agitateurs corses, basques, bretons, les grévistes, les manifestants, les jeunes de banlieue seront nommés « dissidents, militants des droits de l’Homme ».

    Un amendement prévoyant de leur fournir des armes a été repoussé. Néanmoins, et afin de les aider à se doter de permanents, de locaux, d’outils de propagande et de locomotion des subventions annuelles ainsi que des bourses et des prix (littéraires, artistiques, etc.) seront accordés aux séparatistes par les gouvernements et par des organisations humanitaires.

    Il est juste, a déclaré un ministre latino-américain, que la France, qui éclaira le monde, soit payée de retour quand elle se trouve « sous l’éteignoir » d’une « démocrature » (re-re-sic).

    Théophraste.Ici


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