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    Colonialismo, imperialismo y capitalismo

     

    Venezuela donará el combustible que sea necesario a Haití, para que puedan abastecerse hospitales y plantas eléctricas, anunció el presidente del país sudamericano, Hugo Chávez


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  • Solidaridarité avec Haïti


    Le Front de Résistance Populaire (FNRP) du Honduras exprime sa solidarité avec le peuple haïtien dans ces moments de tragédie occasionnée par le tremblement de terre, et qui a causé des dizaines de milliers de morts, blessés et d’immenses dégâts matériels.

    Ces événements nous ont touchés profondément et nous sommes disponibles pour toute aide que nous pouvons apporter. Le désastre produit par ce tremblement de terre vient s’ajouter à tous les malheurs vécus par ce pays, comme par le notre. Nous nous identifions directement avec les coups qu’a reçu ce peuple au nom de la paix et de la démocratie et nous mettons à disposition toute notre énergie et tous nos efforts, qui bien que limités, sont totalement sincères et sans arrières pensées.

    Le malheur d’Haïti remonte aux temps de la colonisation, puis aux dizaines d’années de néolibéralisme féroce, de capitalisme inhumain et d’ingérence, dont le plus récent exemple est le coup d’état de 1991 qui a renversé le président Aristide pourtant élu avec 75% des suffrages, pour ensuite installer un gouvernement dominé par les intérêts internationaux, les mêmes qui aujourd’hui rejettent la faute à la nature pour les malheurs desquels ils sont pourtant en grande partie responsables, du fait de la fragilité sociale causée par leurs politiques publiques.

    Nous partageons une réalité très proche de celle de nos frères et sœurs haïtiens: comme eux, nous avons vécu la douleur de catastrophes naturelles transformées en catastrophes humaines par le type de système économique qui nous est imposé.

    Néanmoins, malgré les limites dues à la misère de nos peuples, le Honduras a reçu un Soutien immédiat des organisations populaires haïtiennes lorsque l’oligarchie et l’impérialisme ont mené le coup d’état du 28 juin dernier.

    En tant que FNRP, nous ferons tout notre possible pour faire aboutir les initiatives en cour de plusieurs camaradas en résistance pour apporter de l’aide à ce peuple qui vit aujourd’hui ses jours les plus tristes. De même, nous saluons l’action d’autre pays amis qui témoignent leur solidarité sans attendre de récompense en retour. Le Honduras connaît bien cette solidarité qui prétend rester anonyme mais que les peuples n’oublient jamais.

    Tout notre soutien au peuple de Haïti !

    Tegucigalpa le 15 janvier 2010


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    Voilà deux jours, à partir de six heures de l’après-midi à Cuba, mais déjà de nuit en Haïti du fait de sa position géographique, les chaînes de télévision ont commencé à informer qu’un violent séisme de catégorie 7,3 à l’échelle Richter, avait frappé sévèrement Port-au-Prince, l’épicentre ayant été repéré dans une faille tectonique située en mer à seulement quinze kilomètres de la capitale haïtienne où 80 p. 100 de la population vit dans des maisons de pisé et de torchis.

    Les nouvelles ont continué d’arriver presque sans interruption pendant des heures. Les images manquaient, mais on disait que de nombreux bâtiments publics, des hôpitaux, des écoles et des installations plus solides s’étaient effondrés. J’ai lu qu’un séisme force 7,3 équivalait à l’énergie libérée par une explosion de quatre cent mille tonnes de TNT.

    Les descriptions étaient tragiques. Les blessés en pleine rue réclamaient en criant des secours médicaux, au milieu des ruines sous lesquelles des familles étaient ensevelies. Personne n’a pu toutefois, durant bien des heures, transmettre la moindre image.

    La nouvelle a surpris tout le monde. Nous étions nombreux à écouter de fréquentes informations sur des cyclones et de grandes inondations en Haïti, mais nous ignorions que notre voisin courait des risques de fort tremblement de terre. C’est alors qu’on a appris que le dernier grand séisme survenu dans cette ville remontait à deux cents ans en arrière, quand elle ne comptait sans doute que quelques milliers d’habitants.

    À minuit, le chiffre de victime était encore approximatif. De hauts fonctionnaires des Nations Unies et plusieurs chefs de gouvernement parlaient de ces événements bouleversants et annonçaient l’envoi de secouristes. Comme des troupes des Nations Unies de divers pays étaient déployées en Haïti dans le cadre de la MINUSTAH, des ministres de la défense évoquaient des pertes éventuelles parmi leurs personnels.

    C’est réellement hier matin, mercredi, que des nouvelles attristantes ont commencé à arriver au sujet d’énormes pertes humaines dans la population, et des organisations comme les Nations Unies signalaient que certains de leurs bâtiments s’étaient effondrés, une expression qui ne dit rien en soi ou qui peut au contraire signifier beaucoup.

    Des nouvelles toujours plus bouleversantes au sujet de la situation dans ce pays frère ont continué d’arriver pendant des heures. Les chiffres de victimes mortelles variaient selon les sources de trente à cent mille. Les images sont désolantes. Cette catastrophe a reçu une large divulgation mondiale, et de nombreux gouvernements sincèrement émus s’efforcent de coopérer dans la mesure de leurs moyens.

    Toute tragédie bouleverse de bonne foi un grand nombre de personnes, surtout quand il s’agit de désastre naturel. Mais rares sont sans doute celles qui se demandent : pourquoi Haïti est-elle un pays si pauvre ? Pourquoi sa population dépend-elle à presque 50 p.100 des envois de fonds familiaux en provenance de l’étranger ? Pourquoi n’analysent-elles pas aussi les réalités qui ont conduit à la situation actuelle en Haïti et à ses énormes souffrances ?

    Le plus curieux de cette histoire, c’est que personne ne rappelle à aucun moment qu’Haïti a été le premier pays où quatre cent milles Africains victimes de la traite et de l’esclavage des Européens se soulevèrent contre trente mille Blancs, maîtres de plantations de canne à sucre et de café, déclenchant la plus première grande révolution sociale sur notre continent. Ils écrivirent des pages d’une gloire insurpassable. Ils mirent en déroute le général de Napoléon le plus éminent.

    Haïti est le pur produit du colonialisme et de l’impérialisme, de plus d’un siècle d’utilisation de ses ressources humaines aux travaux les plus durs, des interventions militaires et de la ponction de ses richesses.

    Cet oubli historique ne serait pas aussi grave que le fait réel qu’Haïti constitue une honte de notre époque, dans un monde où l’immense majorité des habitants de la planète continue d’être exploitée et mise à sac.

    Des milliards de personnes en Amérique latine, en Afrique et en Asie souffrent de carences semblables, quoique toutes ne les subissent peut-être dans des proportions aussi élevées qu’en Haïti.

    De situations comme celles de ce pays ne devraient exister nulle part sur la Terre, et pourtant des dizaines de milliers de villes et de villages y connaissent des conditions semblables, voire pires, à cause de l’ordre économique et politique international injuste qu’on a imposé au monde. La population mondiale n’est pas seulement menacée par des désastres naturels comme celui d’Haïti, qui est un pâle reflet de ce que les changements climatiques peuvent provoquer, bien que ces risques aient été vraiment tournés en dérision à Copenhague.

    Il est juste de dire à tous les pays et à toutes les institutions qui ont perdu des citoyens ou du personnel dans le désastre naturel d’Haïti : nous ne doutons pas que vous ferez les plus grands efforts pour sauver des vies et soulager la douleur de ce malheureux peuple ; nous ne pouvons vous rendre coupables du phénomène naturel qui vient d’y avoir lieu, bien que nous soyons en désaccord avec la politique qu’on a suivie vis-à-vis d’Haïti.

    Je ne peux m’empêcher de le dire : il est temps de chercher des solutions réelles et véritables pour ce peuple frère !

    Dans le domaine de la santé et d’autres, Cuba, bien que pays pauvre en butte à un blocus, coopère depuis des années avec le peuple haïtien. Environ quatre cents médecins et spécialistes de la santé lui prêtent des services gratuits. Nos médecins travaillent tous les jours dans 227 des 337 communes du pays. Par ailleurs, au moins quatre cents jeunes Haïtiens se sont formés comme médecins dans notre pays. Ils travailleront maintenant auprès des renforts que nous avons dépêchés hier pour sauver des vies dans cette situation critique. On peut donc mobiliser sans efforts spéciaux jusqu’à un millier de médecins et de spécialistes de la santé qui sont presque tous déjà sur place et prêts à coopérer avec n’importe quel État qui souhaiterait sauver des vies haïtiennes et soigner des blessés.

    De nombreux autres jeunes Haïtiens font actuellement des études de médecine à Cuba.

    Nous coopérons aussi avec le peuple haïtien dans d’autres domaines à notre portée. Aucune autre forme de coopération ne sera toutefois plus digne de porter ce nom que celle de la bataille dans le monde des idées et dans l’action politique pour qu’on mette fin à la tragédie sans borne que souffrent de nombreuses nations comme Haïti.

    La chef de notre brigade médicale a informé : « La situation est difficile, mais nous avons déjà commencé à sauver des vies. » Tel était le message laconique qu’elle a pu envoyer quelques heures après son arrivée, hier, à Port-au-Prince à la tête de renforts médicaux.

    Elle a fait savoir tard dans la nuit que les médecins cubains et les Haïtiens diplômés de l’École latino-américaine de médecine (ELAM) de La Havane étaient en train de se déployer dans le pays. Ils avaient déjà soigné à Port-au-Prince plus de mille blessés, après avoir refait fonctionner d’urgence un hôpital qui ne s’était pas effondré et en recourant, en cas de besoin, à des tentes. Ils se préparaient à installer sans retard d’autres centres de soins d’urgence.

    Nous somme fiers à juste titre de la coopération que les médecins cubains et les jeunes médecins haïtiens formés à Cuba prêtent à leurs frères d’Haïti en ces moments tragiques !

    Fidel Castro Ruz
    Le 14 janvier 2010


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  • L'ex militaire argentin Julio Alberto Poch, arrêté en septembre dernier en Espagne pourr son implication présumée dans les "vols de la mort" durant la dictature militaire en Argentine (1976/1983), a accepté aujourd'hui d'être extradé vers son pays.



    Poch, qui est pilote et a aussi la nationalité néerlandaise, a affirmé durant  son audience nationale de Madrid, qu'il a fait injustement 4 mois de prison en Espagne et qu'il espère avoir un jugement "équitable" en Argentine.


    Le présumé represseur qui travaillait pour la ligne aérienne  néerlandaise Transavia , a été arrêté le 22 septembre 2009 dans l'aéroport de Valence de Manises alors qu'il était aux commandes d'un avion qui devait décoller vers Amsterdam. La détention s'est produite à la demande de l'Argentine, qui réclamait son extradition.


    Des compagnons de Poch de Transavia ont préalablement dénoncé que le pilote s'était vanté avoir pris part aux "vols de la mort", dans lesquels des prisonniers politiques de la dictature argentine étaient jetés vivants à la mer ou "al Río de la Plata"  depuis des avions en vol, après avoir été drogués et les mains liées.


    Poch nie les faits et s'est plaint aujourd'hui d'avoir été victime « d'un jeu politique » de la Hollande, pays qui s'est debarrassé de lui et ne lui a pas donné l'occasion  d'être défendu. Il a de même dénoncé que la détention a ruiné sa carrière de pilote.


    L'ex militaire a en outre critiqué l'activité du trésorier argentin, qu'il a considéré des "plus honteux" pour l'avoir accusé et ce « sans faire d'investigations sur les faits » et sans qu'il y ait de preuves contre lui .


    Le 30 octobre dernier, le gouvernement espagnol avait déjà approuvé  l'extradition de Poch pour son implication présumée dans ces crimes de lèse humanité pendant la dictature en Argentine, après que le 6 octobre le juge de l'Audition Nationale Eloy Velasco ait ratifié l'ordre d'emprisonnement dicté dans un premier temps par une cour de Valence.


    Les autorités argentines avaient déjà sollicité  la Hollande l'année passée pour l'extradition de Poch par rapport à 4 procedures pénales  après avoir rassemblé des témoignages de compagnons de vol de l'ex militaire qui l'accusaient tant dans les "vols de la mort" que  dans les opérations de l'ESMA, un centre clandestin de détention et de tortures  de la junte argentine.


    Roger Ordoñez

    Reçu par mail

    Traduction RLB

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    El ex militar argentino Julio Alberto Poch, detenido en septiembre pasado en España por su presunta implicación en los "vuelos de la muerte" durante la dictadura militar, aceptó hoy ser extraditado a su país.

    El ex militar argentino Julio Alberto Poch, detenido en septiembre pasado en España por su presunta implicación en los "vuelos de la muerte" durante la dictadura militar en Argentina (1976-1983), aceptó hoy ser extraditado a su país.
    Poch, que es piloto y tiene también la nacionalidad holandesa, afirmó en una vista en la Audiencia Nacional de Madrid que lleva "cuatro meses detenido injustamente" en España y que espera que en Argentina tenga un "juicio justo".
    El presunto ex represor, que trabajaba para la línea aérea holandesa Transavia, fue arrestado el 22 de septiembre de 2009 en el aeropuerto valenciano de Manises cuando estaba al mando de un avión que debía despegar hacia Ámsterdam. La detención se produjo a instancias de Argentina, que reclama su extradición.
    Compañeros de Poch en la aerolínea denunciaron previamente que el piloto se había jactado de participado en los "vuelos de la muerte", en los que prisioneros políticos de la dictadura argentina eran arrojados vivos al mar o al Río de la Plata desde aviones en pleno vuelo, tras ser drogados y maniatados.
    Poch niega los hechos y hoy se quejó de haber sido víctima de una "jugada política" de Holanda, país que en sus palabras se deshizo de él sin darle oportunidad de defenderse. Denunció asimismo que la detención arruinó su carrera como piloto.
    El ex militar criticó además la actuación del fiscal argentino, que consideró de "lo más vergonzoso" por haberle acusado, aseguró, "sin investigar los hechos" y sin que hubiera pruebas en su contra.
    El pasado 30 de octubre, el gobierno español ya había aprobado la tramitación de la extradición de Poch por su presunta implicación en crímenes de lesa humanidad durante la dictadura en Argentina, después de que el 6 de octubre el juez de la Audiencia Nacional Eloy Velasco ratificara la orden de prisión dictada en un primer momento por un juzgado de Valencia.
    Las autoridades argentinas ya habían solicitado a Holanda el año pasado la extradición de Poch en relación con cuatros procesos penales, después de recoger testimonios de compañeros de vuelo del ex militar que le involucraban tanto en los "vuelos de la muerte" como en las operaciones de la Escuela de Mecánica de la Armada (ESMA), un centro clandestino de detención y tortura de la entonces junta militar argentina.
    Roger Ordoñez


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    Le Ministre de l'Éducation du pouvoir des citoyens convoque à des inscriptions pour ce lundi 18 janvier

    Le Ministre Miguel de Castillo a lancé les convocations d'inscriptions au niveau national, l'année scolaire débute le 4 février et il espère compter  plus de 2 millions d'étudiants.

    La campagne sera massive. Elle s'effectuera maison par maison par les Conseils du Pouvoir des citoyens, l'objectif de la campagne, a dit le ministre Miguel de Castillo, est que cette année il soit enregistré entre 2.5 et 3.0 millions de personnes aptes à étudier.

    L'année précédente les inscriptions ont été  de 1.6 million de personnes. les pères de famille ne seront pas obligés de présenter les actes de naissance des enfants au moment de l'inscription. Les inscriptions seront gratuites.

     
     
     
     
     
     
    DÉCLARATION DE MANAGUA  « Pour l’Union Éducative de l’ALBA »

    ICI

     
    Reçu par mail ... Traduc RLB
     
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    Ministerio de Educación del poder ciudadano convoca a matrículas para este lunes 18 de enero

    El Ministerio de Educación del poder ciudadano Miguel de Castilla lanzó esta mañana la convocatoria de matrículas a nivel nacional, de cara al próximo año lectivo, que está previsto a dar inicio el 4 de febrero y para el cual esperan contar con más de 2 millones de estudiantes.

    La campaña será masiva. La realizarán casa por casa los  Consejos del Poder Ciudadano), El objetivo de la campaña, dijo  el ministro Miguel de Castilla, es que este año se matriculen entre 2.5 y 3.0 millones de personas que están aptas para estudiar.

    El año pasado la matrícula fue de 1.6 millones de personas. los padres de familia no estarán obligados a presentar la partida de nacimiento de los niños al momento de la matrícula. ni se ensiguiran uniformes y las matriculas será totalmente gratis foto CCC Jairo Cajina

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  • Cette expression nous vient directement de l’Amérique latine, plus particulièrement de la Colombie. En espagnol, on parle de « falsos positivos ». De quoi s’agit-il ?

    Vous vous souvenez de ce policier de Montréal qui affirmait, l’automne dernier, que lors de la crise d’octobre 1970 et des évènements violents qui l’avaient précédée et suivie, la Police de Montréal s’était avérée d’une grande inefficacité. Pour redorer sa réputation, elle avait alors décidé, en 1971, de monter de toute pièce une opération visant à démontrer son efficacité. Ce fut le cas du vol des gains d’un bingo par une cellule felquiste qu’elle avait infiltrée. En l’espace d’un rien de temps, les coupables furent arrêtés et condamnés. La Police de Montréal venait de retrouver son efficacité. S’il eut fallu, à ce moment, que quelqu’un fasse allusion à un pareil montage, il eût été accusé d’être obsédé par la théorie du complot.


    Actuellement, en Colombie, il y a un procès contre 17 militaires qui ont procédé à l’enlèvement de jeunes innocents, les ont amenés au loin dans les bois et les ont froidement assassinés. Ils sont revenus en annonçant qu’ils avaient abattu, lors d’un affrontement armé, des combattants des Forces armées révolutionnaires (FARC). De criminels qu’ils étaient, ces soldats devenaient ainsi des héros et permettait à l’armée de renforcer ses forces de répression dans certains milieux. Or les familles de ces jeunes ont découvert la tromperie et ont dénoncé les coupables qui sont actuellement mis en accusation. Voici, en traduction libre, ce qu’on en dit :


    « Les effectifs militaires sont impliqués dans l’assassinat de jeunes qui ont été enlevés et conduits dans une région du nord-est du pays où ils furent exécutés et présentés par les militaires comme des « guérilléros » abattus lors d’un affrontement. Cette manière d’agir est connue en Colombie comme de « faux-positifs ».


    Or ces militaires, en instance de procès, ont été libérés et placés dans une « garnison de l’artillerie N.13 ». Les familles des jeunes victimes reçoivent quotidiennement des menaces de mort et les organismes humanitaires dénoncent par tous les moyens cette façon de faire. Le procès doit se poursuivre, mais avec une lenteur telle que les principales victimes ne savent pas quand il aboutira. Entre temps ils vivent sous le règne de la peur et de l’insécurité. Ce n’est pas la première fois que de telles méthodes sont dénoncées. « Quand l’armée colombienne assassine des jeunes pour faire monter les statistiques ou encore cette déclaration d’un sénateur Colombien qui se réfère aux 100 jeunes assassinés sous la bannière de la lutte contre le terrorisme.

    Ce sont deux exemples qui ne sont que la pointe d’un iceberg. Deux exemples qui ne relèvent d’aucune théorie, mais qui reposent sur le témoignage réel des victimes et des autorités. Si déjà en 1970, nous connaissions au Québec cette procédure, comment ne pas croire que nous n’étions pas les seuls à en connaître les rudiments. Aujourd’hui, en Colombie, un cas, sans doute sur mille, est mis à nu et nous en sommes scandalisés et avec raison. Mais que dire de tous les autres que nous ignorons, qu’on nous dissimule ?

    Sur le 11 septembre 1973, au Chili, nous savons maintenant ce qui s’est véritablement passé. Nous connaissons le rôle joué par le Président Nixon et celui de son conseiller Kissinger de même que tout le support reçu des Services secrets étasuniens. Sur le 11 septembre 2001, les arguments ne manquent pas pour nous suggérer ce qui s’est véritablement passé. Les références sur youtube et internet sont multiples et souvent autrement plus documentés que les rapports officiels. La version la plus plausible est celle qui veut que ce soit un coup monté par le Mossad (sionisme) qui contrôlait des cellules d’Al Quaïda et l’extrême droite étasunienne avec Dick Cheney comme trait d’union entre les forces occultes, l’administration officielle et les médias. L’objectif : entre autres, prendre le contrôle du Moyen Orient et des principales ressources qui s’y trouvent.

    « Les faux-positifs » deviennent de plus en plus objets de recherche et d’analyse. Seuls, de véritables chercheurs indépendants parviendront à les reconnaître et à les dénoncer. Nous vivons dans un monde où le réel et l’irréel se confondent dans l’esprit de bien des gens, de quoi laisser la porte grande ouverte aux aventuriers de haut voltige.

    Actuellement, le Président Chavez dénonce des scénarios qui viseraient à créer au Venezuela de « faux positifs » en y créant des cellules que l’on ferait passer pour des cellules des FORCES ARMÉES RÉVOLUTIONNAIRES COLOMBIENNES (FARC) de même que des caches de drogue, tout cela pour justifier, aux yeux de la Communauté internationale, une intervention musclée des États-Unis sur la base de la lutte contre le terrorisme et les narcotrafiquants. Ce n’est pas pour rien que le Président Chavez déploie actuellement ses forces armées tout le long de la frontière avec la Colombie. C’est justement pour contrer la création de ces « faux réels ».

    Voilà où nous en sommes. Il ne fait pas de doute que les médias « officiels » nous tiendront bien informés et qu’il n’y aura pas à s’y méprendre sur les belligérants, sachant déjà qui est ce méchant Chavez qui n’a d’autre ambition que celle de conquérir la Colombie et l’ensemble de l’Amérique Latine. Toute autre interprétation sera évidemment biaisée et surtout inspirée de la théorie du complot, donc suspecte et sans valeur.


    Oscar Fortin
    ici


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  • Paraguay : le risque d’un coup d’état augmente

    Des parlementaires conservateurs semblent séduits par le putsch hondurien

    mardi 12 janvier 2010, par Primitivi

    Après le Honduras est-ce que ce sera bientôt le tour du Paraguay ? Ça n’est pas du tout impossible : l’oligarchie paraguayenne la moins à droite se détourne de Lugo. Les puissants jugent qu’il va beaucoup trop à gauche dans les réformes qu’il instaure, il devient beaucoup trop social à leur goût. Certains parlementaires commencent même à considérer la recette du coup d’état hondurien comme une solution possible à tout leurs maux : le fait que la population puisse espérer des jours meilleurs.

    Encore une fois les politiciens et les entreprises US qui soutiennent voire organisent ces déstabilisations démocratique sont condamnables, il suffit que les USA jettent à nouveau un regard intéressé sur les ressources naturelles du sud des Amériques pour que toutes les expériences démocratiques qui y sont en cours soient menacées, pour que de nombreux espoirs soient détruits.

    Le président Obama est lui aussi condamnable, trop enfermé dans le jeu politique américain pour ne pas faire également le jeu des faucons. Le "Nobel de la Paix Aux Mains Ensanglantées" qui entre autres exploits a lâché le Honduras afin de convaincre le sénat conservateur de le laisser placer deux collaborateurs à des postes importants.

    Un mensonge paraguayen

    Le périodique paraguayen ABC publiait le 20 décembre dernier sur une couverture et deux pages intérieures un article intitulée “Lugo prépare un dîner privé de luxe pour la fin d’année”. L’en-tête de l’article insistait sur le fait que “les prix du concours organisé par la Présidence du Paraguay seront distribués lors d’un dîner luxueux de fin de l’année à Mburuvicha Róga, auquel participeront seulement entre 10 et 18 personnes. On degustera des apéritifs de caviar, de saumon et d’autres délicatesses”. Le service - selon l’article - disposerait probablement d’un “maitre d’hôtel et entre 14 et 26 jeunes hommes impeccablement habillés. Egalement du linge de table, de la vaisselle, des couverts et des cristals de premier ordre”.

    Tout au long de l’article était énuméré et dénonçé avec luxe de détails le caractère luxueux du dîner et le gaspillage de personnel engagé au service des convives. Eh bien, comme l’a indiqué la présidence du Paraguay dans une déclaration officielle, et que l’on pouvait vérifier dans le contrat d’engagements publics, il n’existait aucune prévision de dîner officiel de fin d’année. Les bases et les conditions du concours établissaient clairement qu’il s’agissait de l’engagement des services de catering pour toutes les réceptions du 2010. Le budget était la prévision annuelle pour les réceptions officielles du Président du Paraguay, parmi lesquelles des visites d’État de présidents, de chefs d’État ou d’autres autorités de haut rang, tant du secteur public, que du privé.

    Bien que le quotidien ABC décidât de publier le démenti du gouvernement il a continué d’insister sur sa thèse en terminant son nouvel article d’une manière pathétique : les documents auxquels notre quotidien a accédé démontrent qu’une réception de ce type est en préparation, bien que l’on ne puisse pas écarter que maitenant que nous avons rendu l’information publique, ils peuvent avoir décidé de l’annuler.

    Des parlementaires opposés au président Lugo valident le putsch hondurien, le danger d’un coup d’état augeme

    L’ombre d’un coup d’état plane depuis des mois au Paraguay, d’abord amené de manière violente en octobre dernier par un puissant propriétaire terrien lié à l’extrême-droite parlementaire, le parti UNACE, qui dispose de 22% des parlementaires au congrès paraguayen. Ce dernier ayant appelé à la création d’une milice paramilitaire anticommuniste pour en finir avec le gouvernement. Maintenant le chemin à suivre est le coup constitutionnel, le nouveau modèle testé avec succès au Honduras.

    Pendant de derniers mois le président Fernando Lugo voyait comment divers partis qui l’ont porté au pouvoir sont passés dans l’opposition à cause du fait que le gouvernement de Lugo, de tendance bolivarienne, s’oppose avec les principes néolibéraux de ces organisations politiques.

    Fernando Lugo est arrivé à la présidence appuyé par un front de partis de gauche et du centre-droit, ces derniers étient motivés par l’obtention d’une plus grande part de pouvoir qu’ils n’étaient pas capables d’atteindre face à l’hégémonie du Parti Colorado (PC), qui a gouverné au Paraguay durant des décennies, qui était également le parti unique durant la dictature de Stroessner. Les colorés disposent de 31% de parlementaires au congrès.

    A cause de cela ils ont vu en Lugo, un ex-prêtre apparenté à la Théologie de la Libération, une occasion de réduire l’influence du Parti Colorado et d’occuper plus grand espace de pouvoir au sein des institutions paraguayennes. Mais maintenant que Lugo a proposé de convoquer l’une constituante pour réduire les limitations qui l’empêchent de développer son programme politique sociale, qu’il a appelé à l’adhésion à l’ALBA, qu’il a augmenté les dépenses sociales, a expulsé les bases militaires étasuniennes du pays et qu’il a garanti la gratuité de la santé, ils ont décidé de l’abandonner et de passer dans l’opposition.

    Mais loin de se conformer à cette situation, ils appellent à faire un jugement politique de Lugo pour le destituer avant l’arriver des prochaines élections. Il y a quelques semaines son vice-président, le néolibéral Federico Franco, du Parti Libéral Radical Authentique (PLRA) a déclaré être prêt à assumer le pouvoir, se positionnant clairement contre le président en exercice, qu’il a aussi accusé de corruption pour avoir libéré quelques terres en faveur des paysans.

    Le Parti Libéral Radical Authentique (PLRA) est le deuxième parti du pays avec le plus de représentant au pouvoir législatif paraguayen et il figurait parmis les appuis du Lugo quand celui-ci a gagné les élections. Maintenant il est avec l’opposition de droite, bien qu’une partie de ses militants ne soient pas d’accord avec cette situation.

    De plus en plus de parlementaires appellent à suivre cette initiative qui cherche à reproduire le schéma réalisé par les putschistes honduriens, dans un congrès où, après ces retournements de veste, Lugo est en minorité.

    Le sénateur du PRLA, Alfredo Luis Jaeggli, a fait des déclarations éclairantes durant un entretien réalisé par la Radio Nationale Argentine il y a quelques jours, "je suis partie de la Fondation Liberté, et la Fondation Liberté est partie de la Fondation Naumann et le président hondurien a commencé sa présidence avec un modèle libéral et par la suite il a trahi et il est parti vers le socialisme du XXIe siècle. Ce qui c’est passé au Honduras, pardonnez-moi, pour moi c’est totalement légal".

    Après avoir validé le putsch au Honduras il a déclaré que le jugement politique de Lugo est légal, le sénateur du Parti Libéral du Paraguay a donné la raison qui a motivé cette situation, "le président Lugo liquide les partis, donne paie les organisations sociales (...) ce qu’il veut est présenter comme une panacée du socialisme du XXIe siècle et pour la majorité au Parlement et au Sénat, pour nous les représentants élus ce n’est pas ainsi que cela doit se passer. Nous devons faire le contraire de tout cela."

    De plus le sénateur Alfredo Luis Jaeggli a démontré que la conspiration est très avancée parce qu’ils ont déjà attribué la hiérarchie nécessaire pour prendre le contrôle du gouvernement une fois que Lugo aura été sorti du pouvoir, "il y a un groupe de sénateurs, moi inclus qui sommes réellement d’accord pour la continuité d’un jugement politique ; les promesses et les changements que le Parti Libéral s’est engagé à faire n’ont pas été mis en place, vraiment, alors cela a donné dans mon propre parti, le parti libéral, une espèce de division sur le jugement politique du président Lugo. Dans ce cas le vice-président Federico Franco assumera".


    Source :
    Rebelion Una mentira paraguaya
    Tercera Informacion Parlamentarios en contra del presidente Lugo avalan golpe hondureño
    Traduction : Primitivi


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  • Honduras : attentats contre les radios communautaires noires

    (fichiers audio joints)

    lundi 11 janvier 2010, par Primitivi

    Depuis l’élection contestable du nouveau président Porfirio Lobo (dit Pepe Lobo), alors que ce dernier ne prendra ses fonctions que le 27 janvier prochain les violences contre les résistants au putsch et les plus pauvres augmentent de jour en jour.

    Les attentats et les actions qui pourraient être qualifiés de racistes contre la communauté Garífuna (population noire de la côte atlantique) se multiplient également. La semaine dernière les locaux d’une radio ont été incendiés par des inconnus après avoir dérobé l’ordinateur de la station.

    Alfredo López directeur de Radio Coco Dulce à Bahía de Tela

    La radio communautaire Coco Dulce victime d’un attentat

    La radio Coco Dulce a été victime le mercredi 6 janvier au matin d’un attentat commis par des inconnus. Ils ont volé le principale ordinateur de la radio et ont incendié les installations. Ce sont les voisins qui ont permis de contrôler le feu. La radio soutien le rejet par la communauté de l’installation d’un complexe touristique dans la région. Le directeur de la radio, Alfredo López, a décrit ce fait comme un "sabotage" contre la radio communautaire. Il a affirmé que ce n’est pas la première fois qu’ils subissent des menaces.

    La Radio se trouve dans la région de Bahía de Tela, à 7 kilomètres de la ville de Tela, dans la communauté de Triunfo de la Cruz.

    Dans une communication avec la radio Marcala du Honduras, López a lié le fait à la campagne réalisée par la radio aux côtés de la communauté pour le rejet de l’installation d’un complexe touristique dans la baie. Il a aussi rappelé que la campagne a permis d’arrêter le projet soutenu par des autorités et décrié par les habitants.

    La radio diffuse les messages des communautés pour maintenir les terres en tant que propriété collective ancestrales des peuples originaires.

    La station de radio fait la partie de l’organisation Fraternelle Noire Hondurienne qui compose le Front National Contre le Coup d’État.

    Pourquoi ont-ils brûlé la radio communautaire garífuna ?

    En 2002 des inconnus ont dérobé l’émetteur et d’autres outils clés de la radio. Le peuple garífuna s’est trouvé exposé à un processus lent d’assimilation par la culture dominante par l’intermédiaire des médias de masse, des sociétés privées qui se trouvent dans les mains de figures assez connues dans le pays comme manipulateurs de l’information.

    Le manque de médias propres apartenant au peuple garífuna les a conduits à un appauvrissement culturel accéléré, qui est chaque jour plus douloureux. La majorité des communautés où il y a un accès à la télévision sont confrontées à une aliénation permanente par la surconsommation, l’acculturation, l’aliénation (football, mode, feuilletons télévisés, caricatures et violence) et le terrorisme médiatique, de même ils ont vu une baisse de l’utilisation de leur langue, qui malheureusement est devenue la deuxième langue.

    Dès 1997, la radio Faluma Bimeti a commencé à émettre, mise en place par le Comité de Défense de la Tierra de Triunfo (CODETT), avec l’intention de garantir la culture garífuna et de défendre le territoire ancestral de la communauté.

    Triunfo de la Cruz, ainsi que les autres communautés garífunas de la Bahía de Tela, sont devenus des zones de conflit face à l’intervention d’entrepreneurs, d’hommes politiques et d’investisseurs étrangers qui cherchent à s’emparer des terres communautaires pour la construction de projets touristiques.

    Les usurpations systématiques dont souffre la communauté, pour donner leur territoires à des mains étrangères, a conduit le CODETT à présenter une pétition devant la Commission Interaméricaine des Droits de l’homme (CIDH), organisme qui a accepté le cas le 14 mars 2006, en l’enregistrant sous le N0. 125-48. Pour l’élite de pouvoir du Honduras, la position tenue par la communauté de Triunfo en ce qui concerne la défense acharnée de leur territoire ancestral, est un défi qui va à l’encontre de ses intérêts économiques.

    Le Honduras est connu pour son haut niveaux de pauvreté entretenu par une minorité qui maintient le pays sous un régime féodal. L’utilisation des médias de masse par les "féodaux" locaux, a été un outil efficace de contrôle et de manipulation.

    Aussi comme dans le reste d’Amérique Latine les monopoles de la communication ont servi à cultiver une distorsion de l’information et à perpétuer une situation de domination. Les radios communautaire garífunas sont venues appuyer durant la dernière décennie la protection de la culture garífuna, culture intimement liée à la Terre-Mère, établissant ainsi un précédent entre les différentes parties du peuple Garífuna.

    Quatre radios communautaires sont actuellement installées et dans un avenir proche ils rêvent d’étendre le réseau sur tout le territoire garífuna. Le but primordial : garantir et enrichir leur culture, défendre le terriotiro ancestral et en même temps construire un système d’alerte surveillant le changement climatique, les tremblements de terre, et les maladies.

    L’attentat contre la radio Faluma Bimeti se réduit à ce que l’élite de pouvoir brûle le fait que que les garífunas se trouvent dans un processus de résistance culturelle qui dure depuis 212 ans et il n’y a qu’un pas pour qu’ils leurs chaînes après avoir partagé une défense active contre la destruction de la démocratie, contre la félonie commise l’été dernier par l’oligarchie locale avec l’appui de la droite conservatrice des États-Unis.

    Devant ces faits l’OFRANEH exige le respect pour le droit à l’information, comme l’indique l’Article 13 "Liberté de pensée et d’expression" de la Convention Interaméricaine des Droits de l’homme. De fait ils demandent l’ouverture d’une enquête exhaustive sur cet acte sauvage perpétré contre la radio communautaire garífuna et contre le peuple Garífuna en général.

    La Ceiba, 8 Janvier 2010


    Sources :
    Agencia Pulsar Radio comunitaria Coco Dulce sufre atentado en Honduras
    Vos El Soberano ¿Por qué arden las radios comunitarias garífunas ?

    Traduction : Primitivi

    SOURCE ET FICHIERS AUDIOS ICI


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  • t_alopresidente347_104.jpg

    Chavez a promis d'indémniser les producteurs affectés par la sécheresse


    Le président socialiste du Venezuela Hugo Chavez a menacé dimanche d'exproprier les commerçants qui augmenteront les prix de manière abusive après la dévaluation de la monnaie locale, le bolivar, présentée par les économistes comme un facteur d'inflation.

    "Faites-le si vous le souhaitez, mais nous allons vous retirer les magasins et les donner aux travailleurs", a déclaré le dirigeant, qui a qualifié ces spéculateurs de "pillards du peuple" lors de son émission dominicale "Alo Presidente" (Allo président).

    Le gouvernement vénézuélien a annoncé vendredi une dévaluation du bolivar qui s'échangeait depuis 2005 au taux de 2,15 bolivars pour un dollar et l'instauration d'un double taux de change pour stimuler la production nationale, dans un pays largement importateur.

    Le bolivar s'échangera désormais à 2,60 bolivars pour un dollar pour les importations des produits de base (santé, alimentation, équipements) et à 4,30 bolivars pour les autres (voitures, télécommunications, électronique, tabac, boissons...).

    Les économistes pensent que cette mesure risque d'entraîner une forte hausse des prix, dans un pays où les prix ont déjà augmenté de plus de 25% en 2009, un chiffre record dans la région.

    Partageant cette crainte, des centaines de Vénézuéliens ont envahi les magasins depuis samedi pour acheter des télévisions et des produits d'électroménager importés avant le changement de taux de change.

    "Il n'y a aucune raison d'augmenter les prix. Le peuple ne doit pas se laisser voler", a ajouté M. Chavez, qui souhaite "que la garde nationale (corps militaire) aille dans la rue aux côtés du peuple pour lutter contre la spéculation".

    Un mois après avoir fermé provisoirement six petites banques et en avoir liquidé deux autres, il a par ailleurs lancé un nouvel avertissement aux établissements financiers qui ne remplissent pas leur mission consistant selon lui à accorder des prêts aux pauvres et au secteur productif.

    "Il y a une banque qui se rapproche dangereusement de la ligne jaune. Elle se reconnaîtra. Ils ne vont pas me faire chanter. Un banquier qui fait un faux pas, je lui retire sa banque, quelle que soit sa taille", a tonné M. Chavez.

    SOURCE ICI


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  • Le prix Nobel de la paix et les escadrons de la morts

    Les  meurtres, persécutions et tortures ont continué pendant les fêtes . Les Etats-Unis bénissent le régime putschiste. La Communauté internationale brille par son absence

    A aucun moment, la politique de la terreur mise en oeuvre depuis le  28 juin au Honduras, ne s'est arrêtée, renouant ainsi avec la violence des années 1980. Les organisations humanitaires honduriennes continuent à dénoncer des meurtres, persécutions, menaces et tortures contre des membres de la Résistance, ainsi que les préoccupants épisodes de violence contre des journalistes impliqués dans la lutte contre le coup d'État et la tentative grossière du gouvernement de facto de faire comme si rien ne s'était passé depuis six  mois.

    Le Département d'État américain, par le biais de son fonctionnaire Craig A. Kelly en visite au Honduras, a récemment demandé au président de facto, Roberto Micheletti, d'abandonner le pouvoir avant le 27 janvier, date de la passatio de pouvoir , et a appuyé la proposition du futur président Porfirio Lobo Sosa de décréter une amnistie généralisée qui inclut le président légitime lui-même Manuel Zelaya Rosales.

    Ainsi, l'administration Obama et plusieurs pays européens prétendent nettoyer la face du nouveau gouvernement et le rendre acceptable pour le reste de la Communauté internationale. Toutefois, pas un mot n'a été prononcé sur les innombrables cas de violation des droits de l'homme qui continuent d'ensanglanter le pays.

    Pour le Comité des Parents de Prisonniers Disparus au Honduras (COFADEH), qui le 1 janvier a organisé une manifestation Plaza La Merced, rebaptisée Plaza de los Desaparecidos (Place des Disparus), face au Congrès National, "au Honduras opère un escadron de la mort ayant une infrastructure terroriste, responsable d'exécutions, persécutions et decès sélectifs contre des membres de la Résistance, avec la peine connaissance de la police et de l'armée.

    Dans un document rendu public à cette occasion, cette organisation historique  dénonce qu' il existe un modèle de violations systématiques aux droits de l'Homme commis par la même structure qui a cassé l'ordre constitutionnel le 28 juin 2009.

    Les exécutions de Walter Trochez et Edwin Renan Fajardo, éditeurs des documentaires et reportages produits par le journaliste César Silva, outre les kidnappings et les attaques continuelles sur le personnel du périodique le Libertador et de Radio Globo, confirmerait l'existence de cette infrastructure assassine qui sème la terreur au sein des membres de la Résistance.

    "Nous transitons aujourd'hui dans les premiers jours de  2010, et nous le faisons sous une atmosphère de terreur, avec laquelle les putschistes  civils et  militaires,  nationaux et étrangers, prétendent faire taire les voix de  millions de  honduriens et honduriennes, qui rejettent la violence comme façon de diriger le consensus et régir l'État"

    Un Noël ensanglanté

    Edwin Renán Fajardo Argueta, 22 ans, membre actif de la résistance, a été assassiné le 22 décembre dernier dans son appartement de Tegucigalpa, et ses assassins ont grossièrement essayé de simuler un suicide par pendaison. Dans les jours précédents son assassinat, Edwin avait indiqué à ses amis qu'il était préoccupé parce qu’il avait reçu plusieurs SMS menaçants sur son téléphone portable.

    César Silva, journaliste indépendant impliqué parce qu'il avait dénoncé et raconté au travers de ses vidéos l'horreur du coup d'État, a été descendu d'un taxi par trois hommes armés le 28 décembre et a été emmené dans une prison clandestine où il a été maintes fois frappé pour qu'il donne des informations sur la Résistance et des hypothetiques dépots d'armes provenant de l'étranger.
     

    "A l'aube l'un des kidnappeur est entré . Il m'a pris par le cou, il m'a jeté au sol, il m'a battu et il m'a mis une chaise sur la gorge pour m'étouffer. Il m'a jeté de l''eau dans le nez. Il m'asphyxiait, et il a essayé de me mettre un sac dans la bouche, a raconté le journaliste à la presse internationale.
     
    En arrivant aux bureaux du COFADEH, après avoir été libéré après 24 heures d'interrogatoire sauvage, Silva  a raconté que ses kidnappeurs lui ont dit qu'il avait un ange gardien qui avait plaidé pour sa vie.

    Davantage de journalistes menacés

    Le correspondant de Prensa Latina, Ronnie Huete, le journaliste de Radio Globo, Rony Martínez et la jeune journaliste du Libertador, Suny Arrazola maintes fois ont été menacé de mort par sms et constament harcelés, tandis que l'éditeur de ce même périodique, René Novoa, a été brutalement attaqué et a été frappé par des membres de l'Armée et des policiers tandis qu'il était dans un taxi.
     

    Depuis le coup d'État, les journalistes du Libertador ont été soumis à une répression constante et son reporter-photographe Delmer Membreno a dû s'exiler après avoir été kidnappé et torturé.
     
    La brutalité de ce régime oppresseur s'est même attaqué à une des « grands-mères de la Résistance ».

    Maria Yolanda Chavarria, 70 ans, a été arrêté par trois policiers et a été transféré dans un poste de  police le  22 décembre. Comme elle l'a rapporté au COFADEH, les policiers ont continué à l'insulter et lui ont dit qu'elle était "un cuatrera"( voleuse, délinquante) et qu'ils l'avaient prise en photos prouvant qu'elle était avec la Résistance.
     
    Non à l'amnistie

     Devant cette situation, le COFADEH a fait appel à la Communauté internationale pour qu'ellegarde un oeil sur ce  pays d'Amérique centrale et le déclare en alerte maximale en matière des droits de l'Homme.

     
    Il est extrêmement urgent qu'avant le simulacre de passation de pouvoir le  27 janvier 2010 et après cette date, que les organisations multilatérales ouvrent au Honduras des légations in situ pour coordonner les opérations de sauvetage des directions sociales et politiques opposées aux assaillants du pouvoir.

     
    La situation du Honduras est grave et se détériore loin du regard international continue l'appel du COFADEH-.

    Pour celles et ceux qui sont poursuivis par cette dictature nous exigeons des jugements équitables et le respect du processus nécessaire, la liberté pour les quatre prisonniers politiques dans le penitencier national et le retour en sécurité de presque une centaine de personnes qui se sont exilées  du Honduras, craignant pour leur vie.

     
    Sans un  constitutif populaire il n'y a pas de  paix ni de  tranquillité possibles. Sans de nouveaux Accords sociaux et un consensus politique minimal, aucun gouvernement ne sera possible », conclut le document.

    Source ici

    Traduction RLB

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    o Nobel de la Paz

    y los Escuadrones de la Muerte

    Continuaron los asesinatos, persecuciones y torturas durante las fiestas tradicionales. Estados Unidos bendice al régimen golpista. La comunidad internacional brilla por su ausencia


    No ha parado ni un solo instante la política del terror implementada desde el pasado 28 de junio en Honduras, reanudando el hilo de la violencia sistémica de los años 80. Las organizaciones de los derechos humanos hondureñas siguen denunciando asesinatos, persecuciones, amenazas y torturas contra miembros de la Resistencia, así como los preocupantes episodios de violencia contra periodistas comprometidos con la lucha contra el golpe de Estado y el burdo intento del gobierno de facto de hacer “borron y cuenta nueva” de todo lo que ha ocurrido en los últimos seis meses.



    María Yolanda Chavarría


    Edwin Ren Fajardo


    César Sia


    César Silva



    El Departamento de Estado norteamericano, a través de su funcionario Craig A. Kelly de visita en Honduras, pidió nuevamente al presidente de facto, Roberto Micheletti, abandonar el poder antes del 27 de enero, fecha del traspaso de mando, y secundó la propuesta del futuro presidente Porfirio Lobo Sosa de decretar una amnistía generalizada que incluya al propio presidente legítimo Manuel Zelaya Rosales.


    De esa manera, la administración Obama y varios países europeos pretenden limpiarle la cara al nuevo gobierno y hacerlo aceptable para el resto de la comunidad internacional. Sin embargo, ni siquiera una sola palabra ha sido pronunciada sobre los innumerables casos de violación a los derechos humanos que continúan ensangrentando al país.


    Para el Comité de Familiares de Detenidos Desaparecidos en Honduras (COFADEH), que el pasado 1 de enero realizó un plantón en la Plaza La Merced, rebautizada Plaza de los Desaparecidos, frente al Congreso Nacional, en Honduras “opera un escuadrón de la muerte con infraestructura terrorista, responsable de ejecuciones, persecución y muertes selectivas contra miembros de la Resistencia, con el pleno conocimiento de la Policía y el Ejército”.


    En un documento dado a conocer en esta ocasión, esta histórica organización denuncia que “existe un patrón de violaciones sistemáticas a los derechos humanos cometidas por la misma estructura que rompió el orden constitucional el 28 de junio de 2009”.


    Las ejecuciones de Walter Tróchez  y Edwin Renán Fajardo, editor de los documentales y reportajes producidos por el periodista César Silva, además de los secuestros y ataques continuados al personal del periódico El Libertador y de Radio Globo, confirmaría la existencia de esta infraestructura asesina que apunta a sembrar el terror entre los miembros de la Resistencia.


    “Hoy estamos transitando los primeros días de 2010, y lo hacemos bajo una atmósfera de terror, con la cual los golpistas civiles y militares, nacionales y extranjeros, pretenden silenciar las voces de millones de legítimos hondureños y hondureñas, que rechazamos la violencia como forma de dirigir el consenso y gobernar el Estado”, continúa el documento.


    Navidad ensangrentada


    Edwin Renán Fajardo Argueta, de 22 años, miembro activo de la Resistencia, fue asesinado el pasado 22 de diciembre en su departamento en Tegucigalpa, y sus asesinos trataron burdamente de simular un suicidio por ahorcamiento. En los días anteriores al asesinato, Edwin Renán Fajardo había comunicado a sus amigos sentirse preocupado porque había estado recibiendo varios mensajes de texto amenazantes en su celular.


    César Silva, periodista independiente comprometido con relatar y denunciar a través de sus videos los horrores del golpe de Estado, fue bajado de un taxi por tres hombre armados el pasado 28 de diciembre y fue llevado a una cárcel clandestina donde fue golpeado repetidamente para que diera informaciones sobre la Resistencia y supuestos depositos de armas provenientes del extranjero.


    “En la madrugada entró uno de los secuestradores. Me tomó por el cuello, me tiró al suelo, me pateó y me puso una silla en el cuello para ahogarme. Me echó una bolsa de agua en la nariz. Me estaba asfixiando, y él intentó meterme la bolsa en la boca. Pero de afuera le gritaron: `Ya te dije que no te metas a pedos (en problemas), ¡Dejalo!’”, contó el periodista a la prensa internacional.


    Al llegar a las oficinas del COFADEH, después de haber sido liberado tras 24 horas de interrogatorio salvaje, Silva relató que los secuestradores le dijeron que tenía un ángel guardián que abogó por su vida.


    Más periodistas amenazados


    El corresponsal de Prensa Latina, Ronnie Huete, el periodista de Radio Globo, Rony Martínez y la joven periodista de El Libertador, Suny Arrazola  fueron repetidamente amenazados de muerte por celular y costantemente hostigados, mientras que el editor de ese mismo periódico, René Novoa, fue brutalmente agredido y golpeado por miembros del Ejército y la Policía mientras estaba en un taxi.


    Desde el golpe de Estado, los periodistas de El Libertador han estado sometido a una constante represión y su reportero gráfico Delmer Membreño tuvo que irse al exilio después de haber sido secuestrado y brutalmente torturado.


    La brutalidad de este régimen opresor se ha ensañado hasta contra una de las “abuelas de la Resistencia”.


    María Yolanda Chavarría, de 70 años, fue detenida por tres policías y trasladada a un cuarto oscuro de una posta policial el pasado 22 de diciembre. Según relató al COFADEH, los policías siguieron insultándola y le dijeron que era una cuatrera y que le habían tomado fotos mientras estaba con la Resistencia.


    No a la amnistía


    Ante esta situación, el COFADEH hizo un llamado a la comunidad internacional para que “no quite sus ojos de este país centroamericano y lo declare en alerta máxima en materia de derechos humanos.


    Es extremadamente urgente que antes del simulacro de traspaso de mando el 27 de enero próximo y después de esa fecha, las organizaciones multilaterales abran en Honduras legaciones in situ para coordinar las operaciones de salvamento de los liderazgos sociales y políticos opuestos a los asaltantes del poder.


    Hondurasavanza aceleradamente, lejos de la mirada internacional, a un estado de absoluta indefensión que debe ser interferido –continúa el llamado del COFADEH–.


    Para las y los perseguidos por esta dictadura exigimos juicios no viciados y respeto al debido proceso, libertad para los cuatro presos políticos en la Penitenciaría Nacional y el retorno seguro de casi un centenar de personas que salieron forzadamente de Honduras, por el peligro inminente a su vida.


    Sin proceso constituyente popular no hay paz ni tranquilidad posibles. Sin un nuevo Pacto Social y consenso político mínimo, ninguna gobernabilidad será posible”, concluye el documento.


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