• Robert Plant a décidé de baptiser ce nouvel opus "Band Of Joy". Il reprend ainsi le nom du groupe dans lequel lui et John Bonham jouaient en 1968 avant la formation de Led Zeppelin.
    Il est accompagné de Scott Darell (multi-instrumentaliste), Byron House (bassiste) et de Marco Giovino (batteur).

    Cet album est généralement assis sur une base acoustique et des rythmes audacieux. Y figurent notamment une version d'Angel Dance de Los Lobos et Falling in Love Again, un classique de la musique soul des années 60 des Kelly Brothers.
    Enregistré à Nashville, Band of Joy a été coproduit par Plant et le guitariste Buddy Miller.
     

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  • ASSASSINAT DE LA PRESIDENTE DU SITRAIHSS

    San Pedro Sula

    Juana Bustillo, présidente de l'Union des travailleurs sociaux (SITRAIHSS), à été abattu de 3 balles dans la poitrine vendredi 17 septembre vers 17h30.

    Cet assassinat fait suite aux repressions menées par la police et l'armée contre les civils, militants et sympathisants du FNRP qui étaient descendus massivement dans les rues 2 jours avant.

     

     

    Video y Fotografías: Represión en San Pedro, 15 de Septiembre

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    Source courriel

     
    Asesinan a presidenta regional del SITRAIHSS

    Hace unos minutos asesinaron a Juana Bustillo, presidenta del Sindicato de Trabajadores del Instituto Hondureño de Seguridad Social (SITRAIHSS) regional de San Pedro Sula, en la entrada a la colonia El Roble.


    Los asesinos le dispararon cuando la dirigente sindical se conducía en su vehículo hacia la mencionada colonia. Tres impactos de bala le arrebataron la vida y a apesar de que fue trasladada a la sala de emergancia del IHSS, en donde los profesionales de la medicina intentaron salvarle la vida, faclleció unos minutos después de haberla ingresado.

    El atentado criminal fue pepetrado  viernes 17 de septiembre, dos días después del ataque represivo que, la policía nacional preventiva acompañada de elementos del ejército, desató en contra de la población civil, militantes y simpatizantes del Frente Nacional de Resistencia Popular (FNRP). que marchó masivamente por las calles de esta ciudad.

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  • La Cour d'assises du Var a acquitté Christophe Monchal, le gendarme jugé pour avoir tué en 2008 Joseph Guerdner, 27 ans, poursuivi pour vol à main armée et qui tentait de s'enfuir des locaux d'une brigade à l'occasion d'une pause pendant sa garde à vue.( Vidéo n°1)

    Pour information, le fuyard, qui a été mortellement touché par trois projectiles, essayait de s'échapper alors qu'il était entravé aux mains et à un pied. Mieux encore, la loi ne permet les tirs mortels des forces de l'ordre qu'en dernière extrémité, par exemple, en cas de légitime défense avérée. Or, ce n'était pas le cas, ce qui soulève quelques questions en rapport avec l'actualité politique.

     Le gendarme a t-il bénéficié d'un acquittement politique en forme de compensation par rapport à la remise en liberté de Moncef Gabbhour, accusé par la police d'avoir participé au braquage du casino de Grenoble ? ( Vidéo n°2) La justice a t-elle été influencée par les coups de pression du pouvoir et des syndicats de police ?

    Plus grave, cette relaxe du maréchal à la gachette "sensible" n'est-elle pas la démonstration, une de plus, que la justice a été rendue de manière arbitraire en raison de l'identité "ethnique" de la victime, un gitan ? Sinon, comment expliquer que les jurés aient suivi les arguments de la défense du gendarme en estimant qu'il avait agi conformément à la loi ? 

    Faut-il en déduire que la loi autorise désormais les représentants de la force publique à tirer à vue, à "plomber" les délinquants qui tenteraient de leur échapper ? 

    "Il ne s'agit pas de délivrer un permis de tuer, mais de constater que Monchal a agi conformément à ce qui lui a été enseigné. Il a agi dans le cadre légal, il n'a pas agi pour commettre une infraction pénale", a expliqué l'avocat général. "Ce qui me paraît malsain c'est qu'on autorise les gendarmes à faire usage de leurs , et qu'ensuite on leur reproche. On met les gendarmes dans des situations impossibles. Si on ne veut plus que les gendarmes fassent usage de leur arme, il faut avoir le courage politique de modifier le cadre légal et d'aligner leur statut sur celui des policiers", a t-il ajouté.

    Le moins qu'on puisse dire, c'est que la société française est sur le point de basculer dans un drôle de chaos où les gendarmes et policiers auraient un droit de vie ou de mort sur les citoyens, selon que vous êtes Basané, Tzigane, de type européen ou français de souche.

    C'est peu de dire que dans un tel contexte, tous les citoyens devront porter des armes à leur ceinturon, et dégaineront plus vite que les forces de l'ordre, ou devant d'autres sources de danger. Autant dire que, comme au Far West, c'est celui qui flinguera le plus vite qui restera debout.

    A2N Ici


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    C’est ce qui s’appelle, en termes (presque) juridiques, une victoire par K.O. Jean-Michel Pinon, animateur du site Internet du Berry Ripoublicain, journal satirique de Bourges et ses environs, vient de gagner la partie. Il comparaissait ce vendredi à la barre du tribunal correctionnel de la capitale berrichonne pour avoir publié un détournement de l’affiche du film «La rafle» début mars dernier.


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  • Uribe Vélez, encore un qui a essayé…


    Lors de sa première campagne électorale, Uribe Velez avait promis d’en finir avec la guérilla au bout de six mois s’il était élu. Malgré la mort de plusieurs dirigeants et cadres, particulièrement en 2008, deux mandats présidentiels – soit huit ans – se sont écoulés, et l’insurrection bat son plein : ses structures sont intactes et elle a conservé sa présence à échelle nationale, comme l’assure la Croix Rouge Internationale dans son rapport de cette année.

    En finir militairement avec les guérillas, c’est ce que se sont proposé tous les présidents depuis 1964, date à laquelle on a essayé pour la première fois d’anéantir un petit groupe de 50 paysans et paysannes qui demandaient la paix et des terres. A cette occasion, le président Guillermo Leon Valencia déclara : « Bien avant la fin de mon mandat, le pays sera totalement pacifié. C’est une décision que rien ne pourra remettre en cause. » (1) Cela fut baptisé l’Opération Marquetalia : les Etats-Unis envoyèrent à cette occasion des conseillers, des troupes venues du Vietnam et l’armement le plus moderne, pendant que le gouvernement colombien mobilisait quelque 16 000 soldats, dont une bonne partie était des vétérans de la guerre de Corée.

    L’oligarchie, l’Eglise catholique et la grande presse exprimaient chaque jour leur confiance et leur bonheur d’en finir avec ce « repaire de bandits » (2)

    Ce groupe de paysans ne fut pas vaincu. Au beau milieu d’un combat si déséquilibré, le jour même de la fête nationale, le 20 juillet 1964, ils proclamèrent le Programme Agraire Guérillero. Le triomphalisme de l’oligarchie commença à s’atténuer quand le 7 janvier 1965, un groupe de paysans et d’intellectuels prirent le petit village de Simacota, à l’autre bout du pays. Ils diffusèrent une Proclamation qui disait : « Nous sommes en lutte pour la libération nationale de la Colombie. » Ainsi naissait la guérilla de l’Armée de Libération Nationale, ELN, qui mêlait déjà le marxisme et la Théologie de la Libération dans ses bases idéologiques.

    L’optimisme des élites fut au plus bas lorsque les paysans de Marquetalia organisèrent, fin 1965, la Première Conférence Guérillera. Quelques mois après, en avril, ils créèrent les FARC lors de la Deuxième Conférence Guérillera .

    Depuis lors, tous les gouvernements ont donné la priorité aux moyens militaires – mais sans jamais pouvoir atteindre ne serait-ce qu’un dixième de leur objectif stratégique – pour venir à bout d’un conflit qui avait, et continue d’avoir, de profondes racines politiques et sociales. L’intransigeance politique des élites leur a fait croire que tout pouvait se résoudre en faisant couler le sang. (3)

    Malheureusement pour nous qui voulons une paix avec dignité en Colombie, cet Etat fou de rage et de pouvoir ne veut rien savoir : à chaque fin de mandat d’un président, les guérillas sont encore plus fortes, car en fait la violence d’Etat vise surtout la population civile. C’est cela, ainsi que l’augmentation de la misère, qui pousse les jeunes dans les bras de la guérilla. L’Etat ne leur laisse pas le choix : se faire assassiner par les Forces Armées ou par ses paramilitaires, mourir de faim ou prendre les armes. Bon, ils peuvent aussi devenir des maillons du trafic de drogue…

    C’est pourquoi la « Sécurité démocratique » d’Uribe n’a fait qu’accentuer la violence et les inégalités sociales. Et fournir davantage de militants aux guérillas…

    Juan Manuel Santos, le nouveau président, suivra à coup sûr la même voie. Lorsqu’il était ministre de la Défense (juillet 2006- mai 2009), il a prouvé qu’il pouvait être pire qu’Uribe Velez lui-même. Pendant cette période, les assassinats de civils, que l’on faisait passer pour des guérilleros morts au combat, se sont multipliés : c’est ce qu’on a appelé les « faux positifs ». Santos vient de la grande oligarchie traditionnelle, celle-là même qui a commencé la violence politique dans les années cinquante et a imposé la pauvreté à grande échelle dans les campagnes, en volant leurs terres aux paysans producteurs de café. Sans oublier que c’est à partir du principal journal du pays, El Tiempo, que la violence a été cruellement entretenue, et que Santos en était l’un des propriétaires.

    Il est important de rappeler l’urgence qu’il y avait pour Santos d’arriver à la présidence, car en tant que civil, il était plus que certain qu’il se serait retrouvé, comme cela commence à être le cas pour Uribe Velez, face à la possibilité de devoir comparaître devant les tribunaux pour crimes de guerres et de Lèse Humanité.

    Santos a déjà annoncé qu’il dialoguerait avec les guérillas, mais en posant ses propres conditions. C’est à dire qu’il exige un désarmement en échange de quelques postes dans la bureaucratie et quelques bourses, et l’intégration du plus gros des combattants dans les Forces Armées et les groupes paramilitaires. Sinon, qu’ils meurent de faim, ou aillent grossir les rangs de la délinquance commune. Et sans que les structures de cet Etat ne changent d’un iota.

    Cela nous rappelle une histoire peu ancienne et suffisamment éloquente : il y a quelques années, d’autres guérillas ont déposé les armes, sans que cela fasse reculer d’un millimètre le problème de la pauvreté et de la violence politique. Elles se sont rendues pour faire un geste en faveur de la paix, celle-là même à laquelle nous aspirons tous, mais la seule paix fut celle des cimetières. Tandis que la plupart des ex-dirigeants s’empiffraient et buvaient dans des clubs, ceux qui n’étaient pas d’accord avec une telle capitulation étaient assassinés… dans le silence et avec la complicité de leurs anciens compagnons.

    Il n’y a qu’une vérité : si Washington et les élites colombiennes ne comprennent pas que tant que la violence et l’intransigeance politique contre l’opposition et un grand secteur du peuple colombien sans défense ne cessent pas, tant que la majorité des gens ne peut profiter des incalculables richesses que possèdent le sol et les deux mers de Colombie, la guérilla existera.

    Une solution politique négociée du conflit est nécessaire et urgente. Ce serait le premier et véritable pas vers une paix véritable.

    Sans cela, et c’est ce que nous dit l’histoire, ces élites ne pourront pas profiter tranquillement de tous leurs millions, car malheureusement pour elles, leur système ne cesse de fabriquer leurs propres ennemis qui ne les laisseront pas dormir en paix.

    Notes :

    1) El Tiempo, Bogota, 8 mai 1964

    2) Editorial de El Tiempo, 22 mai 1964.

    3) Hernando Calvo Ospina, Colombie, derrière le rideau de fumée. Histoire du Terrorisme d’Etat, Le Temps des Cerises, Paris, 2008.

    Hernando Calvo Ospina ici


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