• Non, Louis GALLOIS n’est pas (ripoux) RIBOUD Franck…..

     

    louis-gallois.1273074468.jpg franck-riboud_pics_809.1273074437.jpg


    Celui de droite ( ci-dessus…….) est le patron le mieux payé de France avec un salaire global annuel de 4,4 millions d’euros plus un bonus de 6 millions ( dont 1,6 million de stock-options).

    Jusque là, on dit, bon… On commence à être trop habitué à ces rémunérations INDECENTES !

    Seulement on apprend dans le même temps ( “Le Canard Enchaîné”) que la société Danone n’est pas tout à fait nette sur les bienfaits annoncés, par elle, de ses deux yaourts vedettes, Actimel et Activia.


    Autrement dit, M. Franck Riboud devrait une bonne part de sa fortune à des tromperies sur la marchandise qu’il vend…..


    Celui de gauche (ci-dessus…),  lorsqu’il est arrivé chez EADS en 2006, a commencé par refuser le salaire mirobolant qu’on lui attribuait. Il voulait percevoir exactement le même salaire que celui de PDG de la SNCF, poste qu’il venait de quitter.

    Comme il était co-président d’EADS, “on” lui a fait savoir que ce n’était pas possible.

    Il devait être payé exactement pareil que l’autre co-président. Il se dit que M. Gallois a versé une partie de la différence à des oeuvres humanitaires.


    Mais maintenant qu’il est seul Président Exécutif, , pour la deuxième année consécutive, M. Gallois, vient, de son propre chef, de renoncer à “la part variable” de son salaire, soit 1,14 millions d’euros.


    Il ne percevra donc que  900 000 euros.

    Faut-il commenter plus avant entre un Pdg un peu tricheur et un autre, l’avionneur, qui vend plus d’avions que son concurrent Boeing ( dont son Pdg vient d’encaisser 14,7 millions…) …..?????


    Pour mémoire, rappelons cependant qu’actuellement le SMIC net s’élève mensuellement

    à 1037,53 euros….

    Le Blog De Lamauragne


    votre commentaire
  • Le niveau scolaire à l’école primaire et au collège baisse depuis dix ans. C’est ce qu’annoncent aujourd'hui certains médias à partir d’une étude de l’institut Montaigne. Certains en cherchent les causes et font des propositions.

     

    Il paraît que c’est lié aux rythmes scolaires, à l’enchevêtrement inefficace des soutiens aux élèves en difficulté, à la formation des enseignants, à la dévalorisation de la profession, au pédagogisme, à la perte des valeurs d’autorité, à bien des choses encore.

     

    Pourtant la réalité saute aux yeux.

     

    Qu’aiment faire les enfants pour s’occuper l’esprit ? Jouer sur leurs consoles et regarder la télé. Bref au lieu de regarder des livres, des revues ; au lieu de faire des jeux de société où ils exerceront leur compréhension, leur intuition, leur logique, leurs capacités d’observation, leur mémoire, leur aptitudes à analyser, à synthétiser, à élaborer une stratégie dans des activités diverses et variées, ils se plantent devant des écrans, se plantent à l’école et se plantent entre eux devant les profs au collège.

     

     

    Un reportage au Venezuela m’avait frappé. Le tant décrié Hugo Chavez avait mis en place un service expérimental de bibliobus à destination des coins les plus reculés de la région de Caracas. Une fois par semaine, le bus se rendait dans des vallées, des campagnes perdues. Et quand c'était trop inaccessible, les livres étaient acheminés à dos de mulet. Une fois par semaine, des dizaines d’enfants en haillons l’attendaient avec impatience. Des enfants qui allaient à l’école publique "bolivarienne" mais n’avaient pas de livre à lire. Ceux qui savaient déjà lire lisaient pour ceux qui ne savaient pas encore, ceux qui savaient très bien lire aidaient ceux qui se débrouillaient mal.

     

    Des enfants qui jouaient avec rien et cherchaient dans les livres, les rêves des autres pour les confronter aux leurs, puis trouvaient le savoir des autres pour s’en nourrir et ainsi grandir.

     

    Certes, il existe des tas de jeux, d’activités informatiques qui stimulent l’intellect des enfants français. Mais quelles sont les jeux, les activités qu’ils choisissent ? Ceux et celles où il n’y a pas grand-chose à comprendre ou alors de façon holistique, ceux et celles où on avance en tâtonnant, en recommençant sans cesse jusqu’à ce que, soit par hasard, soit par élimination, soit grâce à une intuition qui éclaire, on trouve la soution. Ainsi, on se donne l’illusion d’être génial. Des activités, des jeux qui stimulent plus le narcissisme que les fonctions cognitives.

     

    Et puis, il y a l’internet. On pourrait penser que c’est un accès formidable à la culture y compris pour les enfants. Oui, beaucoup connaissent les sites encyclopédiques, juste pour trouver un document et l’insérer dans une exposé ou un devoir et avoir une bonne note. Mais, dans leurs moments de liberté, sur quels sites vont-ils ? Des blogs ? Rarement ! Ils vont plutôt sur des sites de jeux ou des sites qui parlent des fameux jeux, ils en téléchargent les démos avant de chercher sur un autre site quelque astuce pour démêler une situation de jeu inextricable et finir en regardant quelque vidéo spectaculaire style Rémi Gaillard.

     

    A cet âge, on est dans la recherche d’une aventure hallucinatoire car virtuelle. On se prépare à devenir consommateur d'images puis, si rien ne se passe, à devenir "voyeur" à défaut de voyant.

     

    Après tout, les parents font pareil avec la téléréalité, les séries violentes, leurs matchs de foot où les supporters se houspillent violemment avec doigts d'honneur et injures.

     

    On estime le temps moyen passé devant un écran (télé et console) chez un enfant de 10 ans, à trois heures par jour.

     

    Oui, les rythmes scolaires sont à revoir, oui l’organisation des classes et de l’enseignement doit être examinée à la lumière des expériences finlandaises ou allemandes, oui, les contenus très diversifiés des programmes ont fait diminuer le temps passé à étudier la langue orale et écrite et l’arithmétique. Tout cela est absolument vrai.

     

    Mais on ne m’ôtera pas de l’idée que l’envie de savoir, de se cultiver, de se développer implique une éducation initiée par les parents dés la petite enfance. Ne serait-ce qu’une éducation par l’exemple. Et c’est sans doute ce qui explique que l’écart entre le niveau des enfants de milieu défavorisé et celui des enfants socialement à l’aise se creuse de plus en plus. Les uns n’ont pour ainsi dire pas le temps ou pas assez de moyens pour mieux ouvrir l’esprit de leurs petits. Les autres se débrouillent pour passer du temps, pour encourager leurs enfants sans trop montrer leur agacement ou leur payer des cours particuliers.

     

    Et comme un jour, les enfants en échec seront parents à leur tour, on est dans une spirale de l’inégalité scolaire qui n’en finira pas.

     

    Finalement, les parents consommateurs ont des enfants consommateurs. Des enfants comme eux. La violence scolaire ? La violence de ceux qui ont moins et en veulent à ceux qui ont plus et mieux. Ils n'ont pas alors ils en veulent aux autres d'avoir ce qu'ils veulent!

    Une violence de consommateur insatisfait, la fougue de la jeunesse en plus, la tolérance à la frustration en moins ; une violence de client en colère, le sentiment de toute puissance en plus, la tendance à la résignation en moins.

     

    Au bout d’un moment, au collège, ceux qui ont compris leur désarroi préfèrent éviter d’y mettre les pieds.

     

    Et tout ce qu’on trouve d’intéressant à faire, c’est supprimer les allocs aux parents d’enfants qui sèchent…


    Milton ici


    votre commentaire
  • La majorité des pays sud-américains, dont le Brésil et l'Argentine, boycotteront le prochain sommet UE-Amérique latine à Madrid pour protester contre l'invitation du président hondurien Porfirio Lobo jugé illégitime, a annoncé mardi le président équatorien Rafael Correa.

    "Il existe un malaise partagé par la majorité qui empêchera beaucoup de pays de l'Unasur d'assister à ce sommet", a déclaré M. Correa, qui exerce la présidence tournante de l'Union des nations sud-américaines (Unasur).

    "Pourquoi? Parce que nous sentons qu'on nous ignore et qu'on agit comme si rien ne s'était passé (au Honduras)", a-t-il ajouté.

    La plupart des pays d'Amérique du Sud ont refusé de reconnaître l'élection de Porfirio Lobo en novembre, car ils ne reconnaissent aucune légitimité au scrutin organisé par le gouvernement putschiste qui a renversé le président Manuel Zelaya, le 28 juin 2009.

    L'Union européenne, qui avait condamné le coup d'Etat et refusé d'envoyer des observateurs électoraux en novembre, a fini par reconnaître M. Lobo en février.

    Un mois plus tard, l'Espagne, qui assure la présidence tournante de l'Union européenne pendant le premier semestre 2010, a invité le gouvernement du Honduras à assister au sommet UE-Amlat qui aura lieu mi-mai à Madrid.


    1 commentaire
  • LE TNP RUINÉ PAR LE DOUBLE STANDARD OCCIDENTAL

    Par K. Selim Ici

    Comme d'habitude, la conférence d'examen du Traité de non-prolifération (TNP) est l'occasion pour les puissances occidentales de mettre à l'index l'Iran et d'occulter le fait qu'elles sont les premières à ne pas respecter les termes du traité en matière de désarmement nucléaire. Les représentants de ces pays ont d'ailleurs quitté la salle au moment où le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, rappelait quelques vérités déplaisantes à entendre.

    Le rapport des Occidentaux au TNP ne fait même pas dans la finesse. Il est celui de l'affirmation de la force : le monde entier - cela ne concerne pas Israël, bien entendu - doit l'appliquer, sauf eux. Il y a, bien sûr, cette ennuyeuse obligation contenue dans le traité qui disposait que l'engagement volontaire des pays signataires à ne pas se doter de l'arme nucléaire avait pour contrepartie un désarmement progressif des Etats membres du club nucléaire.

    Or, non seulement ce club nucléaire ne désarme pas  la réduction du nombre des armes nucléaires n'a pas de sens au sens militaire mais certains de ses membres, si bruyants contre l'Iran, ont mis beaucoup de leurs capacités dans la création de l'arsenal nucléaire israélien. Ces belles âmes s'étonnent d'ailleurs que l'on puisse leur dire qu'ils sont malvenus à faire des reproches à l'Iran – qui n'a jamais fait d'essai nucléaire mais qui mène un enrichissement de l'uranium, qui n'est pas interdit par le TNP – alors qu'Israël détient au moins deux cents ogives nucléaires. «C'est pas la même chose !», serine-t-on continuellement. Mme Hillary Clinton a d'ailleurs fait un discours préventif de ce type et sommé le monde entier de croire à sa vérité, à savoir que l'Iran a de fort mauvaises intentions en laissant ses savants acquérir le savoir que les mages du club veulent se réserver.

    Les termes du débat de sourds n'ont pas changé par rapport à 2005, où la conférence d'examen du TNP s'était soldée par un échec. Les pays du Sud constateront, encore une fois, que les puissances nucléaires ne désarment mais qu'elles essayent de leur interdire l'acquisition d'un savoir-faire à des fins pacifiques que le TNP leur reconnaît. C'est bien le but de la proposition de mise en place de «banques internationales » de combustible nucléaire. Les actionnaires de ces banques resteront les membres du club qui se retrouveraient ainsi les seuls autorisés à avoir le savoir.

    On imagine clairement ce que ce monopole et cette confiscation du savoir peuvent permettre dans le présent et encore davantage à l'avenir. Les pays arabes du Moyen-Orient, si fortement sollicités pour mettre l'Iran à l'index, peuvent-ils, sous l'argutie sans cesse rabâchée qu'Israël ne fait pas partie du TNP, occulter l'arsenal nucléaire effectif d'Israël pour se mettre à avoir peur d'une arme nucléaire iranienne totalement hypothétique ?

    C'est vrai que les Etats-Unis et d'autres pays occidentaux ont l'habitude de prendre les dirigeants de ces pays pour des simplets et ils croient qu'ils peuvent continuer à le faire en agitant la menace iranienne. Mais, chose ennuyeuse, même dans ces pays soumis, il existe des opinions qui ne font pas dans la fausse sophistication. Elles ne croient pas à une menace iranienne présumée alors que tous leurs pays sont sous la menace de l'arsenal nucléaire israélien.

    Le double standard des Occidentaux a déjà affaibli le TNP, il finira par le ruiner.


    votre commentaire
  • Vu sous cet angle...

    1z=6.jpg


    Que Pierre Lombard, membre de la Bac de Chambéry (73) se soit soulagé de la matraque sur la tête de Mickaël Verrelle, toujours plongé dans le coma depuis la nuit du 23 au 24 avril, suite à une embrouille d’ivrognes, n’a rien de très original.

    Il est de notoriété publique que les victimes policières ont le goût assez étrange d’aller perfidement se fracasser le crâne contre des tonfas qui ne leur avaient rien demandé.

    C’est d’ailleurs pourquoi assez régulièrement, les tonfas agressés portent plainte pour coups et blessures, outrage et rébellion à agents.

    Un classique.

    Que notre policier lambda de la brigade anticriminalité donne une version falsifiée des faits, corroborée il va de soi par ses petits camarades de paniers à salades, n’a rien non plus de très remarquable.

    Le faux et usage de faux étant chez des gens assermentés une tentation aussi difficile à repousser qu’une branlette chez l’onaniste.
    Et puis si on n’a relativement peu d’imagination dans la police, la thèse de la chute dans l’escalier reste un stéréotype indépassable dont il serait dommage de se passer.

    Ne serait-ce qu’au nom des us et coutumes.

    Que Jean-Paul Borelly, un des responsables du syndicat (de droite) de police Alliance critique l'incarcération du brigadier finalement confondu, estimant « qu’ envoyer un policier en prison n'est pas une bonne chose, ni pour notre pays, ni pour la police en général » ne devrait pas nous émouvoir non plus.

    La police a pour noble tradition de planer au-dessus des lois, et de sortir relativement couverte quelque soit ses agissements. Si l’on prive le flic du droit de tuer en toute impunité, je vous le demande en toute  franchise : où va t’on ?

    Non, ce qui est « relativement paradoxal » et presque gaguesque, s’il n’en allait pas de la vie d’une jeune homme, c’est que ce soit une caméra de surveillance de protection qui soit à l’origine de la mise en examen et en détention du flic super-cogneur super-menteur, bref super normal, pris en flagrant délit par une bande magnétique sans même de gyrophare.

    Que la parano sécuritaire et démago pour gogos finisse par dénoncer les déviances de la maréchaussée française, voilà un argument assez singulier auquel, j’en suis certain, le Colonel anti-auvergnat polygame n’avait pas songé à nous vendre dans sa croisade vidéaste.

    Pas sûr, au final, que ça réjouisse le fin fond des commissariats, dont l’effectif est inversement proportionnel à la multiplications des petites caméras voyeuses à 200 000 euros pièce.

    Cela dit, nul doute que si la caméra surveillance (véritable saloperie totalitaire) devenait une machine à casser du flic ripou, une loi sur mesure viendrait assez à propos, protéger la police partout et contrôler la justice nulle part, avant que de nous auto détruire sur l’heure de la bande numérique à géométrie inflammable.

    En attendant, ce qu’il y a de réconfortant c’est que même dans les pires scénarios et autres coups tordus, il est toujours des effets pervers en boomerang, délicieusement inattendus.


    La matraque de Pierrot ?
    Au trou !


    tgb Ici


    1 commentaire