• HONDURAS : LA RÉSISTANCE POPULAIRE APPELLE À MANIFESTER CONTRE LA VOLONTÉ DES PUTSCHISTES DE RETIRER LE PAYS DE L’ALBA

    mercredi 30 décembre 2009

    Le Front National contre le Coup d’État au Honduras appelle à manifester contre la volonté du régime putschiste de retirer le pays de l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique (ALBA).

     

     

    Cette manifestation aura lieu le 7 janvier et sera la première organisée par le Front de résistance en 2010, ont déclaré les dirigeants à l’issue d’une assemblée du mouvement populaire.

     

    Le Honduras s’est joint à l’ALBA le 25 août 2008. L’adhésion à ce mécanisme d’intégration a rapporté de nombreux bénéfices au pays dans des secteurs tels que l’éducation, la santé, l’énergie et la production d’aliments.

    En matière énergétique, l’incorporation à l’ALBA et concrètement à PetroCaribe, a garanti à ce pays très pauvre un approvisionnement stable de 20 mille barrils journaliers de pétrole, à des prix préférentiels et avec de faibles taux d’intérêts.

    Le pays centraméricain a reçcu de l’alliance une centaine de tracteurs modernes, en plus de charrues, de semeuses et d’autres outils pour le développement de la production agricole.

    Le Honduras a bénéficié également de l’opération Milagro, projet cubano-vénézuélien qui a amélioré ou rendu la vue à 40 mille citoyen(ne)s, ainsi que de la méthode primée par l’UNESCO "Moi, je peux" (Yo, sí puedo) qui a permis d’alphabétiser des milliers de personnes.

    Tous ces plans seront suspendus si le Congrès National approuve l’initiative envoyée à l’organe législatif par le putschiste Roberto Micheletti, de retirer le Honduras de l’Alliance Bolivarienne.

    Rappelons que des centaines de milliers de dollars déposées à la banque publique hondurienne dans le cadre du financement des projets sociaux de l’ALBA ont été soustraits par les putschistes aprés le coup d’État.

    Par Cuba-Debate

    Traduction : Thierry Deronne, pour www.larevolucionvive.org.ve


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  • Un État, un peuple et un espoir.

    Mohamed BELAALI
     
    Trois cent soixante-cinq jours sont passés et la tragédie est encore dans toutes les mémoires. Le responsable ? Un État, mais un État qui ne ressemble à aucun autre. Un État fondé sur une immense injustice. Face à lui, un peuple qui subit chaque jour les pires persécutions et les pires humiliations mais qui est toujours debout.

    Il s’agit d’un État au-dessus de toutes les lois.
    Un État qui tue froidement hommes et femmes, enfants et vieillards, filles et garçons.
    Un État qui viole tous les jours le droit international et toutes les résolutions de l’ONU.
    Un État où le racisme est érigé en institution.
    Un État qui défie tous les peuples et tous les autres États du monde.
    Un État dirigé par un gouvernement d’extrémistes et de fanatiques.
    Un État qui au nom du droit à l’existence d’un peuple est déterminé à exterminer un autre peuple.
    Un État qui dresse un mur de quelques 700 Kilomètres de longueur et de plusieurs mètres de hauteur et fait construire par, gouvernement interposé, un autre mur souterrain entièrement en acier de 20 à 30 mètres de profondeur pour assiéger et étouffer toute une population.
    Un État qui sème des check-points un peu partout pour briser tout mouvement libre de l’autre peuple.
    Un État qui fait inlassablement la guerre au nom de la paix.
    Un État qui capture les enfants et les rend la nuit à leur famille le corps recousu du menton à l’abdomen et vidé de ses organes vitaux.
    Un État qui bombarde sans scrupules écoles, hôpitaux, ambulances, maisons d’habitation et lieux de culte.
    Un État qui pratique des crimes de guerre en toute impunité.
    Un État sans véritable opposition interne ni réelle pression externe.

    Face à cet État oppresseur, se dresse un peuple opprimé.
    Un peuple qui a été arraché à sa terre comme on a arraché ses vignes, ses oliviers, ses citronniers et ses orangers.
    Un peuple dont on a effacé jusqu’aux noms de ses villages détruits et sur leurs ruines on a élevé kibboutz et colonies.
    Un peuple qui, transformé en exilé et en réfugié, est réduit à errer à travers le monde et à survivre dans des camps de concentration sous des tentes .
    Un peuple qui continue à payer de son sang et de sa chaire la complaisance, l’hypocrisie et la lâcheté de ce que l’on appelle encore la communauté internationale.
    Un peuple dont le nom évoque irrésistiblement les massacres les plus cruels et les plus horribles qu’aient connu le XX et ce début du XXI siècle.

    Mais aujourd’hui à l’intérieur même de cet État, quelques bourgeons ici et là éclatent. Ils fleurirons peut-être demain sur l’ensemble de cette terre martyre. Ouvriers solidaires, soldats désobéissants, religieux ouverts, pacifistes humanistes, journalistes, intellectuels et universitaires courageux s’opposent de toute leur énergie à la barbarie de leur propre État.

    De son côté, la résistance, comme ces petites fleurs sauvages qui traversent les murs les plus solides, ira rejoindre celle, encore embryonnaire, de ces hommes et de ces femmes admirables qui refusent et rejettent avec courage ce monstre/ État qui se place au-dessus de tout.

    De leur lutte commune naîtra un autre État et un autre peuple formé des deux peuples qui, auparavant, s’opposaient et s’entretuaient. Ils démentiront et remplaceront par leur existence même le mensonge qui a fait couler trop de sang :« une terre sans peuple pour un peuple sans terre ».

    Ensemble, ils mettront un terme à des décennies de drames, de souffrances et de malheurs.

    Mais le chemin à parcourir est encore long, très long. Des morts viendront s’ajouter à d’autres morts. Des tragédies succéderont à d’autres tragédies.

    Cependant cet État très singulier et très puissant n’est pas invincible ; car élevé sur les cadavres et les terres d’un autre peuple.

    Les puissances qui l’ont porté à bout de bras des décennies durant ne sont plus aujourd’hui les maîtres absolus du monde. D’autres États contestent de plus en plus ouvertement cet État devenu anachronique.

    Cet État n’a plus en face de lui comme avant des armées régulières qu’il peut vaincre en quelques jours, mais des hommes et des femmes armés qui sont partout et nulle part qui le harcèlent en permanence. Incapable de leur venir à bout, il retourne alors sa puissance de feu démesurée contre des civils innocents.

    Des citoyens de plus en plus nombreux, de toutes nationalités, de toutes professions et de toutes confessions, boycottent les activités économiques et culturelles de ce régime d’apartheid. C’est un phénomène ancien dans son principe mais nouveau par son ampleur. Il se nourrit de la résistance armée en même temps qu’il la consolide.

    Des fissures fines et minuscules encore apparaissent sur le visage hideux de ce monstre/État. Il faut les élargir pour que cette terre tant aimée et tant disputée devienne ce qu’elle a toujours été, une terre de paix.

    Les murs tomberont et le soleil pourra alors « passer sans que les soldats lui tirent dessus » comme le disait le poète Salim Jabrane.

    Mohamed Belaali

    http://www.legrandsoir.info/Un-Etat-un-peuple-et-un-espoir.html

     


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  •  

    CUANDO UN PUEBLO VALIENTE Y VIRIL LUCHA LA INJUSTICIA TIEMBLA

    PASAR LAS HOJAS DEL CALENDARIO DE UN AÑO A OTRO PUEDE SER UN ACTO SIMPLE

    LO HACEMOS CON INTELIGENCIA SABIENDO QUE:

    EL 2010 ES UN AÑO DE CONSTRUCCION DE NUESTRA VANGUARDIA

    CUYOS FUNDAMENTOS YA LOS PUSO EL FRENTE NACIONAL DE RESISTENCIA POPULAR.

    SABIENDO QUE: EN 2010 LO MEJOR ESTA POR VENIR

    RECIBO PARA TODAS Y TODOS UN 2010 LLENO DE PROSPERIDAD UNIDAD Y LUCHA

    VIVA EL PUEBLO DE HONDURAS

    VIVA LA SOLIDARIDAD MUNDIAL

    VIVA EL FRENTE NACIONAL DE RESISTENCIA POPULAR

    FELIZ AÑO NUEVO

     


     


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  • Le Nigérian A La Bombinette : Une Opération Sous Faux Pavillon Pour Une Nouvelle Guerre D’Agression US…Au Yémen ?


    par Anne-Nonyme 
    Ici   


    de Mireille Delamarre

    Des similitudes avec le cas Reid des inconsistances dans cette affaire remettent en cause la version officielle simpliste colportée par les médias serviles. Obama a besoin de justifier sa prochaine guerre… au Yémen. Cette opération sous faux pavillon tomberait donc à pic. Explications


    Du déjà vu
    Souvenez vous le 22 décembre 2001, Richard Reid l’homme à la chaussure bourrée d’explosifs était arrêté pour avoir tenté selon les autorités officielles de faire sauter un avion de l’American Air Lines, le vol 63 venant de Paris à destination de Miami. Cette fois, à Noël, huit ans plus tard, Umar Farouk Abdul Mutallab, un Nigérian de 23 ans, a lui essayé de faire sauter un avion américain de la Cie Northwest Airlines le vol 253, reliant Amsterdam à Détroit aux USA.

    Tous deux ont utilisé le même type d’explosif le PETN ( pentaerythritol) ont été maîtrisés par des passagers des vols qu’ils étaient supposés faire exploser, et dans les deux cas également, les autorités responsables de la sécurité aéroportuaire en ont profité pour resserrer les contrôles des passagers. Dans le cas de Reid, l’obligation d’enlever ses chaussures et autres mesures de fouilles approfondies, et dans le cas d’Umar, interdiction de se lever pendant une heure avant l’atterrissage et d’autres restrictions aux libertés de mouvement à venir.

    Autre similitude entre l’affaire Reid et celle d’Umar, l’environnement politique particulièrement volatile. Pour Reid cela s’est passé juste après les attaques du 11 Septembre à New York alors que l’Administration Bush se préparait déjà depuis plusieurs mois à attaquer et occuper l’Afghanistan et l’Irak. Dans le cas d’Umar, le moment est lui aussi politiquement sensible puisqu’ Obama vient de lancer une grande offensive en Afghanistan avec de larges débordements au Pakistan, a ordonné récemment à l’aviation américaine « d’aider » les forces armées du gouvernement yéménite à bombarder de soit disant repères de « terroristes » d’Al Qaeda, où, selon ce que colportent les médias pro guerre, Umar aurait reçu un « entraînement » dans l’utilisation d’explosifs.

    Le fiasco de sa tentative pour allumer ce que les passagers du vol 253 ont eux-mêmes qualifié de «pétard », semble démontrer soit que ce type d’ « entraînement » n’est pas sérieux, soit en fait que cette histoire d’ »entraînement » au Yémen est tout simplement bidon. Reid n’avait pas réussi lui non plus à faire détonner ses explosifs placés dans sa chaussure.

    L’affaire Umar, des inconsistances évoquant une opération sous faux pavillon.

     


    Le père d’Umar, le Dr Umaru Mutallah, l’un des plus importants banquiers nigérian, ancien ministre de l’économie du Nigeria, a contacté l’ambassade US et rencontré des responsables de la CIA de même que des hauts fonctionnaires de l’agence des services de renseignement de son pays et les a prévenu que son fils représentait un danger. Alors pourquoi Umar a –t-il été autorisé à monter à bord d’un avion en partance pour les US. Les autorités américaines disent qu’il était dans une banque de données d’individus surveillés mais pas sur la liste de ceux interdits de vol malgré les alertes de son père.

    Autre inconsistance : Umar qui n’avait pas de passeport a pu prendre le vol 253, dans des circonstances pas claires du tout. Un passager de ce vol, Kurt Haskell, a livré un témoignage des plus accablants sur la manière dont Umar a pu monter à bord de cet appareil.

    « J’étais à proximité du terroriste quand il a été contrôlé à l’aéroport d’Amsterdam tôt à Noël. Ma femme et moi-même nous jouions aux cartes directement devant le bureau d’enregistrement. C’est ce que j’ai vu (et j’ai fait cette déclaration au FBI quand nous avons été retenus à la douane) :

    « un homme d’Inde bien habillé d’environ 50 ans s’est approché du bureau d’enregistrement avec le terroriste et a dit « cet homme a besoin de monter à bord de ce vol et il n’a pas de passeport » Les deux hommes formaient un couple bizarre, le terroriste un homme petit noir qui semblait être très pauvre et avoir environ 17 ans (bien que je pense qu’il ait 23 ans il ne les fait pas). Cela ne m’est pas venu à l’esprit que c’était des terroristes, seulement qu’ils formaient un couple bizarre. Le contrôleur de billet a dit « vous ne pouvez pas monter à bord sans passeport ». L’indien a alors répondu, « il vient du Soudan, nous faisons cela tout le temps. » Je ne peux que conclure de cela qu’il est difficile d’obtenir des passeports au Soudan et que c’était en quelque sorte un stratagème motivé par de la sympathie. Le contrôleur de billet a alors dit : « vous devrez discuter avec mon directeur » et a envoyé les deux hommes dans le couloir. Je n’ai plu revu l’indien il n’était pas sur le vol. C’est aussi étrange que le terroriste n’ait prononcé aucune parole pendant tout cet échange. De toute façon, le terroriste à réussi à monter à bord. Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un pot de vin ou simplement de la sympathie de la part du directeur de la sécurité ».

    Pourtant, les contrôles de sécurité à l’aéroport d’Amsterdam sont réputés très stricts les passagers sont même soumis à un interrogatoire personnel.

    Autre élément troublant dans les témoignages donnés de cette tentative pour faire exploser en vol un avion américain, ce qu’a dit de Jasper Shuringa le passager qui a bondi de son siège pour maîtriser Umar et éteindre le début d’incendie :

    « Il tremblait. Il n’a opposé aucune résistance. C’est tout simplement difficile de croire qu’il était entrain d’essayer de faire sauter l’avion. Il était en transe. Il avait très peur. »

    Le fait qu’il n’ait pas résisté laisse planer de sérieux doutes sur ses capacités de "jihadiste" tout comme Reid d’ailleurs. Les deux semblaient présenter au moment des faits des attitudes et comportements de personnes sous l’emprise de stupéfiants..

    La narration officielle simpliste faite de ces évènements et colportée complaisamment par les médias de masse commence à s’effriter alors que de nouvelles informations émergent.

    Un an à peine après son investiture, Barack Obama a endossé la politique étrangère de « guerre contre le terrorisme » « guerre contre Al Qaeda » de Bush II en ce qui concerne les états que les US qualifient de «voyous » comme le Yémen et la Somalie.

    Au Yémen, selon le NYT, la CIA est déjà très active depuis plus d’un an dans le cadre d’opérations clandestines et la formation d’agents gouvernementaux de contre insurrection. Dans les 18 mois à venir, le gouvernement US va dépenser 70 millions de $ pour financer le déploiement de forces spéciales US pour ces entraînements et pour équiper les forces armées yéménites soit le double de ce qui avait été dépensé auparavant.

    L’administration Obama essaie de développer des relations de vassalité avec l’actuel président du Yémen, Ali Abdullah Saleh. Ce pays occupe une position stratégique dans la péninsule arabique et selon Christopher Boucek, spécialiste du Yémen à la Carnegie Endowment for International Peace à Washington «les problèmes de sécurité au Yémen ne sont pas l’affaire du seul Yémen… ce sont des problèmes régionaux et ils affectent également les intérêts occidentaux ». Autrement dit l’interventionnisme guerrier américain a trouvé une nouvelle proie : ce pays pauvre, instable, dont les dirigeants sont facilement manipulables.

    Les USA se sont fait une spécialité d’attaquer ce genre de pays faible stratégiquement bien situé.


    Obama peut compter sur « l’opposition » à Washington pour lui faire endosser cette nouvelle « guerre de nécessité ». Certains sénateurs faucons républicains mais aussi Joe Lieberman, un sioniste américain à l’avant-garde de toutes les initiatives guerrières des US, ont déjà exigé d’Obama qu’il lance une attaque "préventive" contre ces « nids de terroristes d’Al Qaeda » au Yémen.

    Mais, l’opinion publique américaine, majoritairement contre de nouvelles guerres, n’est pas prête à accepter une nouvelle guerre de « nécessité ». Pour finir de la persuader d’échanger liberté contre fausse sécurité le totalitarisme qu’il soit le fait d’un président blanc ou noir adopte toujours les mêmes méthodes. Faire régner la terreur au besoin en montant de fausses attaques, ce que l’on appelle une opération sous faux pavillon.

    L’affaire Umar - montée en épingle par des médias dont le rôle principal c’est de battre le rappel des troupes comme le fait si bien le NYT qui s’évertue à vendre à cette opinion publique américaine une attaque «préventive» contre un pays repère de « terroristes » - présente des éléments troublants qui font penser à ce genre d'opération.
    Mireille Delamarre


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  • Sur la responsabilité de l’assassinat du gouverneur de Caqueta

     


    Ecrit par Juanlu González le 24/12/2009

    Elles se succèdent les condoléances pour la mort de Luis Francisco Cuéllar. Après son brutal assassinat tout le monde s’est jeté sur les FARC pour les accuser, pas en vain, il avait déjà été séquestré en quatre occasions par la guerilla révolutionnaire et, il est facile de penser qu’ils l’aient abattu. Cependant, quand le consensus est si unanime et qu’un acte de cette nature porte préjudice plus qu’il fait du bien à ses coupables présumés, l’expérience nous demande d’être prudent et d’éviter les jugements hâtifs. Les FARC n’ont pas encore reconnu ni démenti l’attentat, bien qu’il soit possible qu’un communiqué arrive dans les heures qui viennent et nous débarrasse de quelques doutes.


    Toutefois, l’agence de presse Anncol, l’agence à qui les FARC ont l’habitude d’envoyer leurs communiqués, ont également appelé à la prudence. De manière égale, la sénatrice et médiatrice Piedad Cordoba a également appelé, par le biais de son collectif Colombiens et Colombiennes pour la Paix, à la prudence quant aux conclusions de cet attentat.

    Puisque c'est arrivé, nous nous trouvons dans l’obligation de recontextualiser le fait, au moins pour pouvoir fait un tour d’horizon des protagonistes et de disposer ainsi d'une plus grande quantité d’informations  fournie en majorité par  les médias. Il convient donc d' attendre les conclusions des enquêtes indépendantes qui démarreront.

    Quelles sont les informations dont il faudrait tenir  compte pour connaître un peu plus les implications de ce cas ?.

    Ci dessous j’ébauche certaines d’entre elles :

    • Luis Francisco Cuéllar avait été  séquestré à quatre occasions,  la famille avait religieusement payé les rançons. Si les FARC cherchaient à le séquestrer de nouveau il n’est pas logique qu’ils le tuent à la première occasion. Pourquoi mettreun terme à une affaire aussi sûre ?
    •  
    • On a parlé de la participation de 15 à 20 guérilleros. Dans un tel cas il était necessaire de recourir à 3 ou 4 véhicules de transport . Il n’est pas logique que parce qu’une fourgonnette était endommagée, ils choisissent de tuer le gouverneur parce qu’ils ne pouvaient le transporter ou après que ce dernier ai refusé de changer, comme le disent certaines informations provenant de ses proches.
    •  
    • Il est certain que le département de Caqueta est l’une des zones où la guerilla est la plus présente, mais il n’est pas moins certain que beaucoup de populations du sud de la région (Florencia, Morelia, Albania, Curillo, Valparaiso et Solita) sont contrôlées par les paramilitaires qui développent les plantations de coca. C’est un fait constaté que les AUC ont été principalement introduites par le secteur des eleveurs, secteur auquel appartenait le gouverneur assassiné.
    •  
    • Cuéllar n’était pas n’importe quel pauvre civil, il était accusé de collaboration avec les narcoparamilitaires et la Justice avait des dossiers ouverts à ce sujet. Curieusement, l’une des accusations pour laquelle il était mis en cause était la présence dans sa maison d'uniformes de camouflage, les mêmes que ceux utilisé par ses assassins. Paradoxal : non ?
    •  
    • Le gouverneur avait été dénoncé dans les affaires judiciaires où des repentis des AUC l’avaient accusé de financer et de collaborer avec les paramilitaires emprisonnés. Plusieurs informations indiquent qu’il était victime de chantages de la part de  membres des AUC. Et s’il avait arrêté de payer, l’ont-ils  assassiné ? Et si des parapolitiques craignaient le fait que le gouverneur ne les dénonce durant les futurs jugements auxquels il pouvait être confronté ?
    •  
    • Des informations provenant des services de renseignement de la police et de l’armée indiquent que Cuéllar allait être objet d’un attentat. Pourquoi y avait-il seulement un policier de garde dans sa maison cette nuit là ?
    •  
    • Uribe n’arrête pas de dire que les FARC sont finis : comment ont-ils pu exécuter un plan si risqué dans l’une des zones les plus militarisées de la Colombie ?
    •  
    • L’assassinat peut mettre un terme aux échanges humanitaires auxquels Uribe s’est toujours opposé . Il était nécessaire au narcoprésident colombien de fortifier son option militaire, et non pas la négociation, et discréditer les FARC, justifier la présence étrangère  etc..., tout cela l’a-il obtenu avec la disparition de Cuéllar.

    Enfin, beaucoup de contradictions, comme pour faire porter le chapeau de l’assassinat aux FARC aussi joyeusement ... comme si ça n’avait pas été déjà fait depuis l’arrivé d’Uribe,  suivi par les États-Unis et plusieurs de ses alliées, les médias et quelques ONG clientélistes. Il convient d'attendre que de nouvelles informations sortent à la lumière pour éclairer un cas qui n’est pas aussi clair que beaucoup veulent nous faire voir.

    Traduction RLB

    Ci dessous le texte en espagnol

    Sobre la autoría del asesinato del gobernador de Caquetá

    Escrito por Juanlu González el Jueves, 24 Diciembre 2009

    Vayan por delante las condolencias por la muerte de Luis Francisco Cuéllar. Después de su brutal asesinato todo el mundo se ha lanzado en tromba a acusar a las FARC, no en vano había sido secuestrado en cuatro ocasiones anteriores por la guerrilla revolucionaria y es fácil pensarlo apriorísticamente. Sin embargo, cuando el consenso es tan unánime y un acto de esta naturaleza perjudica más que beneficia a sus presuntos perpetradores, la experiencia nos pide ser cautos y dudar de juicios apresurados. Las FARC aún no han reconocido ni desmentido el atentado, aunque es posible que en cuestión de horas algún comunicado llegue a la red y despeje algunas dudas. Sin embargo, la Agencia de Noticias Nueva Colombia (Anncol), lugar donde las FARC suelen enviar sus comunicados, sí que lo ha hecho pidiendo también prudencia. De igual modo se ha pronunciado la senadora y mediadora Piedad Córdoba a través de su colectivo Colombianos y Colombianas por la Paz.

    Mientras eso sucede, es de obligación contextualizar el hecho para, al menos, poder barajar todos los condicionantes que rodean al caso y así disponer de una mayor cantidad de información de la que nos proporcionan la mayoría de los medios al uso. Luego, sólo cabe esperar las conclusiones de las investigaciones independientes que puedan iniciarse. ¿Cuales son esas informaciones que habría que tener en cuenta para conocer un poco más los entresijos del caso?. A continuación esbozo algunas de ellas:

    • Luis Francisco Cuéllar había sido secuestrado en cuatro ocasiones anteriores, en el que la familia había pagado religiosamente su rescate. Si pretendían secuestrarlo de nuevo no tiene sentido que lo mataran a las primeras de cambio. ¿Por qué acabar con su seguro negocio?
    • Se ha hablado de la participación de 15 a 20 guerrilleros. En tal caso eran necesarios alrededor de 3 o 4 vehículos de transporte. No se entiende que porque una furgoneta se averiase, eligieran matar al gobernador al no poder transportarlo o al negarse a cambiar, como dicen ciertas informaciones uribistas.
    • Es cierto que el departamento de Caquetá es una de las zonas donde la guerrilla tiene mayor presencia, pero no es menos cierto que muchas poblaciones del sur de la región (Florencia, Morelia, Albania, Curillo, Valparaíso y Solita) están controladas por los paramilitares que manejan las plantaciones de coca. Es un hecho constatado que las AUC fueron introducidas principalmente por el sector de los ganaderos al que pertenecía el gobernador asesinado.
    • Cuéllar no era un pobre civil cualquiera, estaba siendo procesado por su colaboración con los narcoparamilitares y sus casos con la justicia no estaban cerrados. Curiosamente una de las acusaciones que enfrentaba era la aparición en su casa de uniformes camuflados como los que dicen que usaron sus asesinos. Paradójico ¿no?
    • El gobernador había sido delatado en procesos judiciales donde arrepentidos de las AUC lo habían acusado de la financiación y colaboración con los paras. Algunas informaciones apuntan a que era víctima de chantajes de un sector de las Autodefensas. ¿Y si dejó de pagar y lo asesinaron? ¿y si muchos otros parapolíticos temían que pudiera delatarlos durante futuros juicios que pudiera enfrentar?
    • Informaciones de inteligencia policial y militar alertaban de que Cuéllar iba a ser objeto de un atentado. ¿Por qué sólo había un policía de escolta en su casa aquella noche?
    • Uribe no para de anunciar que las FARC están acabadas ¿cómo pudieron ejecutar un plan tan arriesgado en una de las zonas más militarizadas de Colombia?
    • El asesinato puede acabar con los canjes humanitarios a los que Uribe siempre se ha opuesto o se ha mostrado más que incómodo. Al narcopresidente colombiano le hacía falta fortalecer su opción militar, la no negociación, desprestigiar a las FARC, justificar la presencia gringa, etc., todo esto lo ha logrado con la desaparición de Cuéllar.. ¿quid prodest?

    En fin, muchas contradicciones como para espetar la autoría del asesinato a las FARC tan alegremente como se está haciendo desde el uribismo, EEUU y muchos de  sus aliados de entre los gobiernos, los media y algunas ONG clientelistas. Sólo cabe esperar y que nuevas informaciones salgan a la luz para esclarecer un caso que no está tan claro como quieren hacernos ver.


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